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    Lifestyle

    Combien Gagne Vraiment un Millionnaire ? Bilan 2025

    Amazon FBA, YouTube, placements : combien j’ai gagné, dépensé et investi en 2025. Tous mes chiffres sans filtre.

    Julien Oseille TV

    CEO

    PUBLIÉ

    16 févr. 2026


    Parler ouvertement de revenus, de dépenses, d’investissements et même de choix de vie n’est jamais un exercice confortable. Pourtant, avec le temps, j’ai constaté que ce type d’analyse reste l’un des moyens les plus efficaces pour comprendre ce qui fonctionne réellement, ce qui évolue, et ce qui mérite d’être ajusté. 

    Dans cet article, je fais le bilan complet de mon année 2025. Je reviens en détail sur les résultats de mes business, notamment Amazon FBA et YouTube, sur la place qu’ont pris mes investissements, sur ce que représente concrètement le niveau de dépenses d’un millionnaire, mais aussi sur des aspects plus personnels comme la santé, les voyages, la vie sentimentale et l’équilibre. Chaque chiffre, chaque pays mentionné et chaque exemple s’appuie sur ce que j’ai réellement vécu au cours de l’année.


    Points clés de l'article :

    • Résultats réels de mes business en 2025 : Amazon FBA, YouTube et SaaS passés au crible avec des chiffres concrets et des écarts parfois révélateurs.

    • Investissements et génération de revenus : Ce que mes placements ont réellement produit, entre arbitrages, rendements et ajustements nécessaires.

    • Dépenses annuelles et niveau de vie : À quoi correspond concrètement le budget d’un millionnaire et comment il s’articule au quotidien.

    • Équilibre personnel et discipline : Santé, relations et organisation pour tenir le rythme sans désalignement sur la durée.

    • Voyages, expériences et nouveaux centres d’intérêt : Ce que l’année 2025 m’a permis d’explorer, au-delà des chiffres et des écrans.  


    Les résultats de mes business en 2025

    L’année 2025 s’inscrit dans la continuité de ce que j’ai construit ces dernières années, avec une réalité simple : mes activités restent solides, mais les équilibres internes évoluent. Après avoir partagé mon bilan 2024 dans un précédent article, où je détaillais déjà mes performances et mes défis, 2025 apporte des nuances intéressantes, notamment sur la rentabilité et la structure des revenus.

    Combien j'ai gagné avec Amazon FBA ?



    Mon business Amazon FBA, qui consiste à vendre mes propres marques sur la plateforme, reste le socle historique de mes activités. En 2025, le chiffre d’affaires s’élève à 3 350 000 dollars, contre 2 850 000 dollars en 2024. La croissance est donc bien réelle.

    Cependant, la progression du chiffre d’affaires ne s’est pas traduite par une amélioration équivalente de la rentabilité. La marge bénéficiaire s’établit à 18 %, en dessous de mon seuil habituel fixé à 20%. Concrètement, cela représente environ 590 000 dollars de profit, soit un niveau très proche des 600 000 dollars générés l’année précédente.

    Cette légère érosion de la rentabilité s’explique principalement par deux facteurs structurels. D’une part, le coût de la publicité sur Amazon continue d’augmenter, ce qui pèse directement sur les marges. D’autre part, les frais logistiques et de stockage appliqués par la plateforme progressent chaque année. L’addition de ces éléments réduit mécaniquement le résultat final, même lorsque les volumes vendus sont plus importants.

    Pour 2026, mon objectif est clair : travailler sur les coûts de production afin de restaurer une marge autour de 20%, tout en conservant le niveau de ventes atteint. Le business reste robuste, mais il demande davantage de précision dans le pilotage.

    Combien rapporte une chaîne YouTube ?



    Concernant mon activité YouTube, le chiffre d’affaires 2025 s’établit à 2,3 millions d’euros, un montant quasiment identique à celui de l’année précédente. À première vue, cela peut sembler rassurant. Pourtant, la structure des ventes a changé.

    La marge est passée de 74 % à 69,2 %, ce qui représente environ 1,6 million d’euros de profit. Le niveau reste élevé, mais il recule par rapport à 2024. La raison est simple : les habitudes d’achat de mon audience évoluent.

    Historiquement, la majorité des revenus provenait des formations en ligne. Ce type de produit présente des marges importantes, car l’intervention humaine reste limitée et mutualisée. En 2025, j'ai constaté une demande croissante pour des accompagnements personnalisés, notamment via le Freedom Protocol, dédié à la structuration internationale et à l'optimisation fiscale, ainsi que notre mentorat qui permet un suivi individuel pour lancer ou développer un business Amazon FBA. Ces offres impliquent davantage d'interventions humaines avec des experts ou parfois des fiscalistes, ce qui augmente les coûts opérationnels.

    Dans le même temps, nous avons lancé la formation Smart Creator, conçue pour créer et développer une chaîne YouTube rentable. Nous avons également amélioré les programmes existants et maintenu un rythme régulier de publication avec une vidéo par semaine.

    Pour 2026, la priorité sera d’augmenter le volume d’activité tout en conservant une marge comprise entre 66 et 70 %, ce qui demeure très confortable comparé à d’autres secteurs.

    Quel est le bilan de mes SaaS ?



    Le troisième axe concerne les SaaS, des applications développées avec mon associé. En 2024, cette activité avait généré environ 120 000 dollars. En 2025, le chiffre d’affaires a reculé d’environ la moitié.

    Cette baisse n’est pas liée à un problème fondamental du business model, mais plutôt à un choix stratégique. À mon niveau, ce business restait trop modeste pour justifier une implication plus importante alors que deux autres activités mobilisent déjà une grande partie de mon attention.

    En revanche, la rentabilité s’est maintenue, voire légèrement améliorée, notamment avec l’essor du Vibe Coding qui permet aujourd’hui de développer certaines fonctionnalités sans mobiliser systématiquement des développeurs externes.

    Je reste convaincu que ce type de business est pertinent et porteur. Simplement, il est impossible de concentrer son énergie sur tous les fronts simultanément. En 2025, j’ai privilégié la consolidation de mes deux activités principales. Les SaaS ont donc progressé plus lentement, sans pour autant disparaître de ma feuille de route.

    Dans l’ensemble, mes business demeurent à un niveau qui justifie pleinement le temps que je leur consacre. Ils me permettent également de déléguer davantage et d’accorder plus d’espace à ma vie personnelle, ce qui était un objectif assumé ces dernières années.

    Mes investissements ont-ils été rentables ?



    Côté investissements, 2025 a été plus technique qu'il n'y paraît.

    Je suis fortement exposé aux obligations et aux produits structurés. En début d’année, j’anticipais une baisse des taux directeurs, avec une conséquence mécanique : de nombreux titres allaient être remboursés par anticipation. C’est exactement ce qui s’est produit.

    Sur le papier, ce type de remboursement n’est pas une mauvaise nouvelle. Je récupère mon capital ainsi que les intérêts prévus jusqu’à la date de rappel. Le véritable enjeu se situe ailleurs. Une fois le capital restitué, il faut le replacer dans un environnement où les conditions sont moins favorables.

    Au total, environ 20 % de mon portefeuille a dû être redéployé dans ce contexte. À plusieurs reprises, mon conseiller bancaire m’a contacté pour me signaler qu’un titre venait d’être remboursé. Chaque décision nécessitait alors une analyse rapide et rationnelle.

    Dans ce cadre, la discipline reste essentielle. Accepter un rendement légèrement inférieur vaut mieux que se positionner sur des actifs plus risqués uniquement pour compenser la baisse des taux.

    Par ailleurs, j’ai commencé à renforcer une exposition au S&P 500 via une stratégie de DCA. Pendant des années, j’attendais un point d’entrée plus marqué. Cette fois, j’ai décidé d’initier une position progressive, même si elle reste modeste. À terme, cette poche pourrait représenter entre 15 et 30 % de mon patrimoine global. Pour l’instant, le déploiement reste prudent et représente environ 1,5 % de ma fortune sur l’année.

    Malgré ces ajustements, le résultat final est significatif. En 2025, mes revenus du capital ont atteint 620 000 dollars. Pour la première fois, ils dépassent les profits générés par mon business Amazon FBA. C’est un cap important.

    Chaque année, j’ajoute environ 2 millions de dollars à investir. Même à des rendements plus modérés, l’effet cumulatif devient puissant. Sur deux ans, cela représente plus d’un million de dollars supplémentaires générés par le capital.

    Cette situation me procure une sécurité réelle. Si mes business devaient ralentir fortement, mes revenus passifs couvriraient déjà largement mon niveau de dépenses. C’est ce que j’appelle atteindre une indépendance financière solide, non théorique.


    Combien dépense un millionnaire par an ?



    Maintenant que les revenus sont posés, passons aux dépenses annuelles. En 2024, j'avais dépensé environ 240 000 dollars, plus que prévu. Pour 2025, je visais un niveau proche de 200 000 dollars. Finalement, le montant dépasse 300 000 dollars, soit plus de 25 000 dollars par mois.

    Cette augmentation ne correspond pas à des achats matériels ou ostentatoires. Elle provient principalement des voyages, des hôtels haut de gamme et des billets d’avion en classe affaires, avec une expérience en première classe en fin d’année. La restauration fait également partie du budget, avec le choix de privilégier des établissements de qualité.

    Je n’ai pas acquis de voiture de luxe, ni multiplié les biens à forte décote. Je ne consacre pas non plus de budget à des dépenses superficielles. Mon vestiaire reste simple, avec des marques accessibles. Ce qui m’intéresse avant tout, ce sont les expériences de vie.

    Un budget de 300 000 dollars par an peut sembler élevé. Pourtant, rapporté à mon niveau de fortune et à mes revenus globaux, ce montant reste cohérent. Beaucoup de personnes disposent de patrimoines inférieurs tout en affichant un train de vie similaire.

    Ce que j’ai constaté cette année, c’est que j’ai atteint une forme d’équilibre personnel. Je pourrais dépenser davantage en ajoutant des expériences plus exceptionnelles comme une croisière en Antarctique, un safari au Botswana ou un trajet en Orient Express. Cela augmenterait le budget annuel de 100 000 à 200 000 dollars supplémentaires.

    Mais en 2025, je n’ai ressenti aucune frustration. J’ai le sentiment d’avoir trouvé un niveau de dépense qui correspond à mes priorités actuelles. Je préfère investir dans des souvenirs, des découvertes et du temps de qualité plutôt que dans des objets.

    Ce choix contribue aussi à mon énergie globale. Il nourrit ma motivation, soutient ma créativité et me permet de continuer à développer mes activités avec enthousiasme. Tant que cet équilibre reste sain financièrement et personnellement, il me convient parfaitement.


    Ma vie sentimentale a-t-elle évolué ?



    Sur le plan personnel, 2025 a été une année de transition. L’année précédente avait été marquée par une séparation avec mon ancienne compagne biélorusse. Cette rupture n’avait rien d’anodin, car un enfant faisait partie de l’équation. Même s’il ne s’agissait pas de mon fils, je l’avais vu grandir pendant trois ans, depuis ses quatorze mois, et un lien très fort s’était créé. C’est d’ailleurs ce qui avait retardé certaines décisions que j’aurais probablement dû prendre plus tôt.

    Avec le recul, un point positif s’est imposé. Les relations sont restées saines avec la mère comme avec l’enfant. Je me suis rendu en Biélorussie durant l’été pour devenir officiellement son parrain, un rôle que je prends très au sérieux et que je compte assumer sur le long terme. Cette continuité a apporté une forme d’apaisement dans une situation qui aurait pu rester conflictuelle.

    Parallèlement, un nouveau chapitre s’est ouvert. Comme certains ont pu le constater dans mes contenus récents, je partage désormais ma vie avec une Philippine. Cette relation s’inscrit dans une dynamique très différente, plus simple et plus alignée avec mon mode de vie actuel. Elle m’accompagne dans mes déplacements, partage mes projets et s’intègre naturellement dans mon quotidien. Sur ce plan, 2025 a clairement marqué une phase plus stable et plus sereine.


    Comment je maintiens ma santé malgré les voyages ?



    Voyager régulièrement impose une contrainte particulière sur la santé. Les déplacements répétés, les changements de rythme et les variations alimentaires peuvent rapidement déséquilibrer les habitudes si rien n’est structuré.

    Sur ce point, 2025 s’inscrit dans la continuité de l’année précédente. Globalement, mon état de santé est bon. Le seul sujet notable reste le vitiligo, une dépigmentation progressive de la peau. Il évolue lentement et reste peu visible, au point que très peu de personnes l’ont remarqué. Cela n’impacte ni mon quotidien ni mon niveau d’énergie.

    L’essentiel repose sur la discipline. Je conserve une alimentation cohérente et je m’entraîne trois fois par semaine. Même en déplacement, cette routine reste prioritaire. Mon coach me suit à distance, ce qui permet de maintenir un cadre précis, même lorsque je passe une grande partie de l’année hors de mon lieu de résidence.

    Le voyage est souvent ce qui fait dérailler les bonnes habitudes. Pour éviter cela, j’ai intégré l’activité physique directement dans mon mode de vie. La chasse sous marine, que je pratique environ tous les dix jours, joue aussi un rôle important. Au-delà de l’aspect technique, c’est une activité exigeante qui sollicite l’ensemble du corps et contribue à maintenir une bonne condition physique.


    Où suis-je parti en voyage ?



    Justement, parlons de ces voyages. En 2025, j’ai visité 17 pays, exactement comme en 2024, avec une différence notable. Seuls cinq étaient nouveaux, les autres faisaient partie de destinations que je connaissais déjà.

    L’année s’est structurée autour de plusieurs bases. J’ai passé un peu plus de six mois au Panama, précisément 191 jours, qui reste mon principal point d’ancrage. Trois mois se sont déroulés en Thaïlande, un pays où je retourne de plus en plus régulièrement. J’ai également passé environ un mois au Maroc, soit vingt-cinq jours, un retour marquant après presque huit ans sans y être allé. J’y ai vécu près de cinq ans par le passé, et ce séjour avait une dimension très personnelle.

    Parmi les nouveaux pays visités figurent le Laos, la Barbade, le Pérou, l’Azerbaïdjan et le Myanmar. À cela s’ajoutent plusieurs destinations déjà connues comme la Thaïlande, la Malaisie ou Singapour, où je suis retourné pour approfondir certaines régions plutôt que multiplier les découvertes superficielles.

    Ce mode de déplacement correspond davantage à ce que je recherche aujourd’hui. Moins de course permanente vers la nouveauté, davantage de temps pour comprendre les lieux, s’y installer temporairement et en apprécier les différentes facettes. Cette approche a largement influencé la suite de l’année, notamment dans la façon dont j’ai choisi mes expériences et mes priorités.


    Quelles expériences m'ont le plus marqué cette année ?



    Parmi tous ces voyages, certaines expériences se démarquent. Non pas parce qu'elles étaient spectaculaires, mais parce qu'elles ont marqué un tournant dans ma manière de voyager et de profiter du temps.

    Le moment le plus fort de l’année reste sans hésitation mon séjour au Pérou. J’y ai passé quinze jours avec un itinéraire soigneusement construit, en tenant compte de l’altitude pour éviter toute mauvaise surprise. Le parcours m’a conduit de Lima à Arequipa, avant d’emprunter le train Belmond, puis de découvrir la vallée sacrée, Machu Picchu et de terminer à Cusco. Cette progression graduelle a fait toute la différence. Le voyage demande une vraie organisation, mais l’expérience est à la hauteur de l’effort. Avec le recul, il s’agit clairement de l’un des plus beaux voyages que j’ai pu faire jusqu’à présent.

    Autre moment marquant, une croisière dédiée aux activités sous-marines à bord du Vanora, un yacht spécialement conçu pour ce type de séjour, au large de Phuket, autour des îles Similan. Cette expérience correspond parfaitement à l’orientation que j’ai prise en 2025, avec davantage de temps passé dans l’eau et moins dans un rythme exclusivement centré sur le travail. Le cadre, l’organisation et les sites visités rendaient l’ensemble particulièrement cohérent avec mes envies du moment.

    Un autre souvenir fort reste San Andrés, une île colombienne située au large du Nicaragua. L’ambiance y est détendue, propice aux activités en extérieur et aux journées rythmées par la mer. J’y ai passé du temps à explorer, à pratiquer la chasse sous-marine et à profiter d’un environnement simple et efficace, loin des destinations trop fréquentées.

    Enfin, 2025 m’a permis de porter un regard différent sur le Panama. Après plusieurs années à y vivre sans vraiment en explorer les alentours, j’ai pris le temps de découvrir certaines régions plus en profondeur. Des zones comme Coiba, la côte Caraïbe ou les îles situées en face de Panama City, notamment l’archipel des Perlas et Contadora, offrent des paysages remarquables et restent largement préservées. J’ai longtemps eu le réflexe de prendre l’avion pour d’autres destinations alors que tout était déjà accessible sur place. C’est une approche que je compte encore développer en 2026.

    À cela s’ajoutent les moments passés en Thaïlande, notamment à Pattaya, avec des amis installés sur place ou simplement de passage. Ces instants partagés, entre activités variées et échanges simples, font partie des souvenirs les plus agréables de l’année et participent pleinement à l’équilibre recherché.


    Quels ont été mes nouveaux hobbies de l'année ?



    En dehors du travail, 2025 a marqué une évolution claire dans mes activités personnelles. Après de nombreuses années où le business occupait l’essentiel de mon temps, j’ai volontairement laissé plus de place à d’autres centres d’intérêt.

    Le fil conducteur de l’année reste les sports aquatiques. Dès le début de l’année, j’ai validé plusieurs certifications liées à la pratique sous-marine, ce qui m’a permis de structurer une activité que je pratiquais jusque-là de manière occasionnelle. Même si l’aspect contemplatif est intéressant, j’ai rapidement ressenti le besoin d’une pratique plus engageante physiquement.

    C’est naturellement que je suis revenu vers l’apnée, une discipline que je pratique depuis l’enfance, mais que je n’avais jamais encadrée de manière formelle. En 2025, j’ai obtenu les certifications Molchanov Wave 1 et Wave 2. Avec l’expérience accumulée depuis des années, les premières étapes se sont déroulées sans difficulté. Avec un peu de technique et de rigueur, j’ai pu atteindre une profondeur de 27 mètres, tout en restant dans une zone de confort adaptée à ma pratique.

    C’est finalement la chasse sous-marine qui s’est imposée comme l’activité centrale de l’année. Elle combine concentration, effort physique, observation et connexion directe avec l’environnement. Le fait de consommer ce que l’on a soi-même capturé ajoute une dimension supplémentaire à l’expérience. Cette pratique s’intègre naturellement à mon mode de vie au Panama et explique pourquoi je souhaite continuer à progresser sur cet aspect en 2026.

    Des déplacements sont déjà prévus, notamment en Afrique et au Cap Vert, afin d’approfondir cette activité dans d’autres conditions. Contrairement à certaines pratiques que l’on abandonne avec le temps, celle-ci a trouvé une place durable dans mon quotidien.


    Conclusion

    En résumé, cette année 2025 a été dense et révélatrice à bien des niveaux. Mes business en ligne ont confirmé leur solidité malgré des ajustements nécessaires, mes investissements ont atteint un seuil où le capital travaille presque autant que mes activités, et mes dépenses ont suivi un mode de vie construit autour des expériences plutôt que des possessions. Sur le plan personnel, entre les nouveaux pays découverts, les expériences marquantes, une vie sentimentale plus stable et des hobbies qui prennent une place croissante, cette année a été structurante et inspirante pour la suite.

    Cette vision globale de mon année, entre croissance financière, mobilité internationale et structuration de mes revenus, reflète exactement ce que j'enseigne au quotidien. Si vous cherchez à développer un business en ligne rentable et atteindre votre liberté financière, je partage toutes mes méthodes dans mes formations dédiées à la création de revenus en ligne. Et si votre objectif est de vous structurer à l'international tout en optimisant votre fiscalité, vous retrouverez tout le processus dans mon programme complet sur l'expatriation et l'optimisation fiscale.


    FAQ

    Combien peut-on gagner avec Amazon FBA ?

    En 2025, mon business Amazon FBA a généré 3 350 000 dollars de chiffre d'affaires pour environ 590 000 dollars de profit, avec une marge de 18 %. Les résultats dépendent fortement de la maîtrise des coûts publicitaires et logistiques.

    Est-ce qu'Amazon FBA est encore rentable ?

    Oui, Amazon FBA reste rentable à condition de surveiller ses marges de près. La pression sur les coûts publicitaires et les frais de stockage augmente chaque année, mais le modèle continue de générer plusieurs centaines de milliers de dollars de profit.

    Peut-on vivre de YouTube ?

    Mon activité YouTube a généré 2,3 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2025, avec une marge de 69,2 %, soit environ 1,6 million d'euros de profit. Ce chiffre inclut les formations en ligne et les accompagnements personnalisés.

    Combien rapportent les investissements d'un millionnaire ?

    Mes revenus du capital ont atteint 620 000 dollars. Pour la première fois, ils dépassent les profits générés par mon business Amazon FBA. Une part importante de mon portefeuille est investie en obligations et produits structurés.

    Comment gérer plusieurs business en même temps ?

    La clé est de prioriser. En 2025, j'ai concentré mon énergie sur Amazon FBA et YouTube, tout en déléguant davantage. Mes SaaS ont progressé plus lentement, mais restent dans ma feuille de route.


    Parler ouvertement de revenus, de dépenses, d’investissements et même de choix de vie n’est jamais un exercice confortable. Pourtant, avec le temps, j’ai constaté que ce type d’analyse reste l’un des moyens les plus efficaces pour comprendre ce qui fonctionne réellement, ce qui évolue, et ce qui mérite d’être ajusté. 

    Dans cet article, je fais le bilan complet de mon année 2025. Je reviens en détail sur les résultats de mes business, notamment Amazon FBA et YouTube, sur la place qu’ont pris mes investissements, sur ce que représente concrètement le niveau de dépenses d’un millionnaire, mais aussi sur des aspects plus personnels comme la santé, les voyages, la vie sentimentale et l’équilibre. Chaque chiffre, chaque pays mentionné et chaque exemple s’appuie sur ce que j’ai réellement vécu au cours de l’année.


    Points clés de l'article :

    • Résultats réels de mes business en 2025 : Amazon FBA, YouTube et SaaS passés au crible avec des chiffres concrets et des écarts parfois révélateurs.

    • Investissements et génération de revenus : Ce que mes placements ont réellement produit, entre arbitrages, rendements et ajustements nécessaires.

    • Dépenses annuelles et niveau de vie : À quoi correspond concrètement le budget d’un millionnaire et comment il s’articule au quotidien.

    • Équilibre personnel et discipline : Santé, relations et organisation pour tenir le rythme sans désalignement sur la durée.

    • Voyages, expériences et nouveaux centres d’intérêt : Ce que l’année 2025 m’a permis d’explorer, au-delà des chiffres et des écrans.  


    Les résultats de mes business en 2025

    L’année 2025 s’inscrit dans la continuité de ce que j’ai construit ces dernières années, avec une réalité simple : mes activités restent solides, mais les équilibres internes évoluent. Après avoir partagé mon bilan 2024 dans un précédent article, où je détaillais déjà mes performances et mes défis, 2025 apporte des nuances intéressantes, notamment sur la rentabilité et la structure des revenus.

    Combien j'ai gagné avec Amazon FBA ?



    Mon business Amazon FBA, qui consiste à vendre mes propres marques sur la plateforme, reste le socle historique de mes activités. En 2025, le chiffre d’affaires s’élève à 3 350 000 dollars, contre 2 850 000 dollars en 2024. La croissance est donc bien réelle.

    Cependant, la progression du chiffre d’affaires ne s’est pas traduite par une amélioration équivalente de la rentabilité. La marge bénéficiaire s’établit à 18 %, en dessous de mon seuil habituel fixé à 20%. Concrètement, cela représente environ 590 000 dollars de profit, soit un niveau très proche des 600 000 dollars générés l’année précédente.

    Cette légère érosion de la rentabilité s’explique principalement par deux facteurs structurels. D’une part, le coût de la publicité sur Amazon continue d’augmenter, ce qui pèse directement sur les marges. D’autre part, les frais logistiques et de stockage appliqués par la plateforme progressent chaque année. L’addition de ces éléments réduit mécaniquement le résultat final, même lorsque les volumes vendus sont plus importants.

    Pour 2026, mon objectif est clair : travailler sur les coûts de production afin de restaurer une marge autour de 20%, tout en conservant le niveau de ventes atteint. Le business reste robuste, mais il demande davantage de précision dans le pilotage.

    Combien rapporte une chaîne YouTube ?



    Concernant mon activité YouTube, le chiffre d’affaires 2025 s’établit à 2,3 millions d’euros, un montant quasiment identique à celui de l’année précédente. À première vue, cela peut sembler rassurant. Pourtant, la structure des ventes a changé.

    La marge est passée de 74 % à 69,2 %, ce qui représente environ 1,6 million d’euros de profit. Le niveau reste élevé, mais il recule par rapport à 2024. La raison est simple : les habitudes d’achat de mon audience évoluent.

    Historiquement, la majorité des revenus provenait des formations en ligne. Ce type de produit présente des marges importantes, car l’intervention humaine reste limitée et mutualisée. En 2025, j'ai constaté une demande croissante pour des accompagnements personnalisés, notamment via le Freedom Protocol, dédié à la structuration internationale et à l'optimisation fiscale, ainsi que notre mentorat qui permet un suivi individuel pour lancer ou développer un business Amazon FBA. Ces offres impliquent davantage d'interventions humaines avec des experts ou parfois des fiscalistes, ce qui augmente les coûts opérationnels.

    Dans le même temps, nous avons lancé la formation Smart Creator, conçue pour créer et développer une chaîne YouTube rentable. Nous avons également amélioré les programmes existants et maintenu un rythme régulier de publication avec une vidéo par semaine.

    Pour 2026, la priorité sera d’augmenter le volume d’activité tout en conservant une marge comprise entre 66 et 70 %, ce qui demeure très confortable comparé à d’autres secteurs.

    Quel est le bilan de mes SaaS ?



    Le troisième axe concerne les SaaS, des applications développées avec mon associé. En 2024, cette activité avait généré environ 120 000 dollars. En 2025, le chiffre d’affaires a reculé d’environ la moitié.

    Cette baisse n’est pas liée à un problème fondamental du business model, mais plutôt à un choix stratégique. À mon niveau, ce business restait trop modeste pour justifier une implication plus importante alors que deux autres activités mobilisent déjà une grande partie de mon attention.

    En revanche, la rentabilité s’est maintenue, voire légèrement améliorée, notamment avec l’essor du Vibe Coding qui permet aujourd’hui de développer certaines fonctionnalités sans mobiliser systématiquement des développeurs externes.

    Je reste convaincu que ce type de business est pertinent et porteur. Simplement, il est impossible de concentrer son énergie sur tous les fronts simultanément. En 2025, j’ai privilégié la consolidation de mes deux activités principales. Les SaaS ont donc progressé plus lentement, sans pour autant disparaître de ma feuille de route.

    Dans l’ensemble, mes business demeurent à un niveau qui justifie pleinement le temps que je leur consacre. Ils me permettent également de déléguer davantage et d’accorder plus d’espace à ma vie personnelle, ce qui était un objectif assumé ces dernières années.

    Mes investissements ont-ils été rentables ?



    Côté investissements, 2025 a été plus technique qu'il n'y paraît.

    Je suis fortement exposé aux obligations et aux produits structurés. En début d’année, j’anticipais une baisse des taux directeurs, avec une conséquence mécanique : de nombreux titres allaient être remboursés par anticipation. C’est exactement ce qui s’est produit.

    Sur le papier, ce type de remboursement n’est pas une mauvaise nouvelle. Je récupère mon capital ainsi que les intérêts prévus jusqu’à la date de rappel. Le véritable enjeu se situe ailleurs. Une fois le capital restitué, il faut le replacer dans un environnement où les conditions sont moins favorables.

    Au total, environ 20 % de mon portefeuille a dû être redéployé dans ce contexte. À plusieurs reprises, mon conseiller bancaire m’a contacté pour me signaler qu’un titre venait d’être remboursé. Chaque décision nécessitait alors une analyse rapide et rationnelle.

    Dans ce cadre, la discipline reste essentielle. Accepter un rendement légèrement inférieur vaut mieux que se positionner sur des actifs plus risqués uniquement pour compenser la baisse des taux.

    Par ailleurs, j’ai commencé à renforcer une exposition au S&P 500 via une stratégie de DCA. Pendant des années, j’attendais un point d’entrée plus marqué. Cette fois, j’ai décidé d’initier une position progressive, même si elle reste modeste. À terme, cette poche pourrait représenter entre 15 et 30 % de mon patrimoine global. Pour l’instant, le déploiement reste prudent et représente environ 1,5 % de ma fortune sur l’année.

    Malgré ces ajustements, le résultat final est significatif. En 2025, mes revenus du capital ont atteint 620 000 dollars. Pour la première fois, ils dépassent les profits générés par mon business Amazon FBA. C’est un cap important.

    Chaque année, j’ajoute environ 2 millions de dollars à investir. Même à des rendements plus modérés, l’effet cumulatif devient puissant. Sur deux ans, cela représente plus d’un million de dollars supplémentaires générés par le capital.

    Cette situation me procure une sécurité réelle. Si mes business devaient ralentir fortement, mes revenus passifs couvriraient déjà largement mon niveau de dépenses. C’est ce que j’appelle atteindre une indépendance financière solide, non théorique.


    Combien dépense un millionnaire par an ?



    Maintenant que les revenus sont posés, passons aux dépenses annuelles. En 2024, j'avais dépensé environ 240 000 dollars, plus que prévu. Pour 2025, je visais un niveau proche de 200 000 dollars. Finalement, le montant dépasse 300 000 dollars, soit plus de 25 000 dollars par mois.

    Cette augmentation ne correspond pas à des achats matériels ou ostentatoires. Elle provient principalement des voyages, des hôtels haut de gamme et des billets d’avion en classe affaires, avec une expérience en première classe en fin d’année. La restauration fait également partie du budget, avec le choix de privilégier des établissements de qualité.

    Je n’ai pas acquis de voiture de luxe, ni multiplié les biens à forte décote. Je ne consacre pas non plus de budget à des dépenses superficielles. Mon vestiaire reste simple, avec des marques accessibles. Ce qui m’intéresse avant tout, ce sont les expériences de vie.

    Un budget de 300 000 dollars par an peut sembler élevé. Pourtant, rapporté à mon niveau de fortune et à mes revenus globaux, ce montant reste cohérent. Beaucoup de personnes disposent de patrimoines inférieurs tout en affichant un train de vie similaire.

    Ce que j’ai constaté cette année, c’est que j’ai atteint une forme d’équilibre personnel. Je pourrais dépenser davantage en ajoutant des expériences plus exceptionnelles comme une croisière en Antarctique, un safari au Botswana ou un trajet en Orient Express. Cela augmenterait le budget annuel de 100 000 à 200 000 dollars supplémentaires.

    Mais en 2025, je n’ai ressenti aucune frustration. J’ai le sentiment d’avoir trouvé un niveau de dépense qui correspond à mes priorités actuelles. Je préfère investir dans des souvenirs, des découvertes et du temps de qualité plutôt que dans des objets.

    Ce choix contribue aussi à mon énergie globale. Il nourrit ma motivation, soutient ma créativité et me permet de continuer à développer mes activités avec enthousiasme. Tant que cet équilibre reste sain financièrement et personnellement, il me convient parfaitement.


    Ma vie sentimentale a-t-elle évolué ?



    Sur le plan personnel, 2025 a été une année de transition. L’année précédente avait été marquée par une séparation avec mon ancienne compagne biélorusse. Cette rupture n’avait rien d’anodin, car un enfant faisait partie de l’équation. Même s’il ne s’agissait pas de mon fils, je l’avais vu grandir pendant trois ans, depuis ses quatorze mois, et un lien très fort s’était créé. C’est d’ailleurs ce qui avait retardé certaines décisions que j’aurais probablement dû prendre plus tôt.

    Avec le recul, un point positif s’est imposé. Les relations sont restées saines avec la mère comme avec l’enfant. Je me suis rendu en Biélorussie durant l’été pour devenir officiellement son parrain, un rôle que je prends très au sérieux et que je compte assumer sur le long terme. Cette continuité a apporté une forme d’apaisement dans une situation qui aurait pu rester conflictuelle.

    Parallèlement, un nouveau chapitre s’est ouvert. Comme certains ont pu le constater dans mes contenus récents, je partage désormais ma vie avec une Philippine. Cette relation s’inscrit dans une dynamique très différente, plus simple et plus alignée avec mon mode de vie actuel. Elle m’accompagne dans mes déplacements, partage mes projets et s’intègre naturellement dans mon quotidien. Sur ce plan, 2025 a clairement marqué une phase plus stable et plus sereine.


    Comment je maintiens ma santé malgré les voyages ?



    Voyager régulièrement impose une contrainte particulière sur la santé. Les déplacements répétés, les changements de rythme et les variations alimentaires peuvent rapidement déséquilibrer les habitudes si rien n’est structuré.

    Sur ce point, 2025 s’inscrit dans la continuité de l’année précédente. Globalement, mon état de santé est bon. Le seul sujet notable reste le vitiligo, une dépigmentation progressive de la peau. Il évolue lentement et reste peu visible, au point que très peu de personnes l’ont remarqué. Cela n’impacte ni mon quotidien ni mon niveau d’énergie.

    L’essentiel repose sur la discipline. Je conserve une alimentation cohérente et je m’entraîne trois fois par semaine. Même en déplacement, cette routine reste prioritaire. Mon coach me suit à distance, ce qui permet de maintenir un cadre précis, même lorsque je passe une grande partie de l’année hors de mon lieu de résidence.

    Le voyage est souvent ce qui fait dérailler les bonnes habitudes. Pour éviter cela, j’ai intégré l’activité physique directement dans mon mode de vie. La chasse sous marine, que je pratique environ tous les dix jours, joue aussi un rôle important. Au-delà de l’aspect technique, c’est une activité exigeante qui sollicite l’ensemble du corps et contribue à maintenir une bonne condition physique.


    Où suis-je parti en voyage ?



    Justement, parlons de ces voyages. En 2025, j’ai visité 17 pays, exactement comme en 2024, avec une différence notable. Seuls cinq étaient nouveaux, les autres faisaient partie de destinations que je connaissais déjà.

    L’année s’est structurée autour de plusieurs bases. J’ai passé un peu plus de six mois au Panama, précisément 191 jours, qui reste mon principal point d’ancrage. Trois mois se sont déroulés en Thaïlande, un pays où je retourne de plus en plus régulièrement. J’ai également passé environ un mois au Maroc, soit vingt-cinq jours, un retour marquant après presque huit ans sans y être allé. J’y ai vécu près de cinq ans par le passé, et ce séjour avait une dimension très personnelle.

    Parmi les nouveaux pays visités figurent le Laos, la Barbade, le Pérou, l’Azerbaïdjan et le Myanmar. À cela s’ajoutent plusieurs destinations déjà connues comme la Thaïlande, la Malaisie ou Singapour, où je suis retourné pour approfondir certaines régions plutôt que multiplier les découvertes superficielles.

    Ce mode de déplacement correspond davantage à ce que je recherche aujourd’hui. Moins de course permanente vers la nouveauté, davantage de temps pour comprendre les lieux, s’y installer temporairement et en apprécier les différentes facettes. Cette approche a largement influencé la suite de l’année, notamment dans la façon dont j’ai choisi mes expériences et mes priorités.


    Quelles expériences m'ont le plus marqué cette année ?



    Parmi tous ces voyages, certaines expériences se démarquent. Non pas parce qu'elles étaient spectaculaires, mais parce qu'elles ont marqué un tournant dans ma manière de voyager et de profiter du temps.

    Le moment le plus fort de l’année reste sans hésitation mon séjour au Pérou. J’y ai passé quinze jours avec un itinéraire soigneusement construit, en tenant compte de l’altitude pour éviter toute mauvaise surprise. Le parcours m’a conduit de Lima à Arequipa, avant d’emprunter le train Belmond, puis de découvrir la vallée sacrée, Machu Picchu et de terminer à Cusco. Cette progression graduelle a fait toute la différence. Le voyage demande une vraie organisation, mais l’expérience est à la hauteur de l’effort. Avec le recul, il s’agit clairement de l’un des plus beaux voyages que j’ai pu faire jusqu’à présent.

    Autre moment marquant, une croisière dédiée aux activités sous-marines à bord du Vanora, un yacht spécialement conçu pour ce type de séjour, au large de Phuket, autour des îles Similan. Cette expérience correspond parfaitement à l’orientation que j’ai prise en 2025, avec davantage de temps passé dans l’eau et moins dans un rythme exclusivement centré sur le travail. Le cadre, l’organisation et les sites visités rendaient l’ensemble particulièrement cohérent avec mes envies du moment.

    Un autre souvenir fort reste San Andrés, une île colombienne située au large du Nicaragua. L’ambiance y est détendue, propice aux activités en extérieur et aux journées rythmées par la mer. J’y ai passé du temps à explorer, à pratiquer la chasse sous-marine et à profiter d’un environnement simple et efficace, loin des destinations trop fréquentées.

    Enfin, 2025 m’a permis de porter un regard différent sur le Panama. Après plusieurs années à y vivre sans vraiment en explorer les alentours, j’ai pris le temps de découvrir certaines régions plus en profondeur. Des zones comme Coiba, la côte Caraïbe ou les îles situées en face de Panama City, notamment l’archipel des Perlas et Contadora, offrent des paysages remarquables et restent largement préservées. J’ai longtemps eu le réflexe de prendre l’avion pour d’autres destinations alors que tout était déjà accessible sur place. C’est une approche que je compte encore développer en 2026.

    À cela s’ajoutent les moments passés en Thaïlande, notamment à Pattaya, avec des amis installés sur place ou simplement de passage. Ces instants partagés, entre activités variées et échanges simples, font partie des souvenirs les plus agréables de l’année et participent pleinement à l’équilibre recherché.


    Quels ont été mes nouveaux hobbies de l'année ?



    En dehors du travail, 2025 a marqué une évolution claire dans mes activités personnelles. Après de nombreuses années où le business occupait l’essentiel de mon temps, j’ai volontairement laissé plus de place à d’autres centres d’intérêt.

    Le fil conducteur de l’année reste les sports aquatiques. Dès le début de l’année, j’ai validé plusieurs certifications liées à la pratique sous-marine, ce qui m’a permis de structurer une activité que je pratiquais jusque-là de manière occasionnelle. Même si l’aspect contemplatif est intéressant, j’ai rapidement ressenti le besoin d’une pratique plus engageante physiquement.

    C’est naturellement que je suis revenu vers l’apnée, une discipline que je pratique depuis l’enfance, mais que je n’avais jamais encadrée de manière formelle. En 2025, j’ai obtenu les certifications Molchanov Wave 1 et Wave 2. Avec l’expérience accumulée depuis des années, les premières étapes se sont déroulées sans difficulté. Avec un peu de technique et de rigueur, j’ai pu atteindre une profondeur de 27 mètres, tout en restant dans une zone de confort adaptée à ma pratique.

    C’est finalement la chasse sous-marine qui s’est imposée comme l’activité centrale de l’année. Elle combine concentration, effort physique, observation et connexion directe avec l’environnement. Le fait de consommer ce que l’on a soi-même capturé ajoute une dimension supplémentaire à l’expérience. Cette pratique s’intègre naturellement à mon mode de vie au Panama et explique pourquoi je souhaite continuer à progresser sur cet aspect en 2026.

    Des déplacements sont déjà prévus, notamment en Afrique et au Cap Vert, afin d’approfondir cette activité dans d’autres conditions. Contrairement à certaines pratiques que l’on abandonne avec le temps, celle-ci a trouvé une place durable dans mon quotidien.


    Conclusion

    En résumé, cette année 2025 a été dense et révélatrice à bien des niveaux. Mes business en ligne ont confirmé leur solidité malgré des ajustements nécessaires, mes investissements ont atteint un seuil où le capital travaille presque autant que mes activités, et mes dépenses ont suivi un mode de vie construit autour des expériences plutôt que des possessions. Sur le plan personnel, entre les nouveaux pays découverts, les expériences marquantes, une vie sentimentale plus stable et des hobbies qui prennent une place croissante, cette année a été structurante et inspirante pour la suite.

    Cette vision globale de mon année, entre croissance financière, mobilité internationale et structuration de mes revenus, reflète exactement ce que j'enseigne au quotidien. Si vous cherchez à développer un business en ligne rentable et atteindre votre liberté financière, je partage toutes mes méthodes dans mes formations dédiées à la création de revenus en ligne. Et si votre objectif est de vous structurer à l'international tout en optimisant votre fiscalité, vous retrouverez tout le processus dans mon programme complet sur l'expatriation et l'optimisation fiscale.


    FAQ

    Combien peut-on gagner avec Amazon FBA ?

    En 2025, mon business Amazon FBA a généré 3 350 000 dollars de chiffre d'affaires pour environ 590 000 dollars de profit, avec une marge de 18 %. Les résultats dépendent fortement de la maîtrise des coûts publicitaires et logistiques.

    Est-ce qu'Amazon FBA est encore rentable ?

    Oui, Amazon FBA reste rentable à condition de surveiller ses marges de près. La pression sur les coûts publicitaires et les frais de stockage augmente chaque année, mais le modèle continue de générer plusieurs centaines de milliers de dollars de profit.

    Peut-on vivre de YouTube ?

    Mon activité YouTube a généré 2,3 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2025, avec une marge de 69,2 %, soit environ 1,6 million d'euros de profit. Ce chiffre inclut les formations en ligne et les accompagnements personnalisés.

    Combien rapportent les investissements d'un millionnaire ?

    Mes revenus du capital ont atteint 620 000 dollars. Pour la première fois, ils dépassent les profits générés par mon business Amazon FBA. Une part importante de mon portefeuille est investie en obligations et produits structurés.

    Comment gérer plusieurs business en même temps ?

    La clé est de prioriser. En 2025, j'ai concentré mon énergie sur Amazon FBA et YouTube, tout en déléguant davantage. Mes SaaS ont progressé plus lentement, mais restent dans ma feuille de route.

    Auteur

    Julien Oseille TV

    CEO

    Passionné par l'e-commerce, le business en ligne et l’expatriation, j’ai bâti ma liberté en lançant mon premier produit sur Amazon il y a 9 ans, puis en explorant les meilleures stratégies pour entreprendre sans subir une fiscalité écrasante.

    Aujourd’hui, après avoir généré plusieurs millions d’euros et vécu aux quatre coins du monde, je vous partage mon expertise pour vous aider à créer un business rentable et choisir le pays qui correspond à vos valeurs, tout en optimisant votre fiscalité.