Fiscalité
Taxe sur les plus-values latentes : le piège fiscal en 3 étapes
Les États veulent taxer vos plus-values latentes avant même la vente. Découvrez ce piège fiscal et pourquoi l’expatriation fiscale devient plus difficile.

Julien Oseille TV
CEO
PUBLIÉ
4 mars 2026
Les Pays-Bas viennent de voter une taxe de 36% sur les plus-values latentes. Autrement dit, un impôt sur des gains qui n'existent pas encore. Vos actions prennent de la valeur sur le papier, et l'État réclame sa part avant même que vous ayez vendu quoi que ce soit. Ce n'est pas un cas isolé. La France a tenté la même chose avec la taxe Zucman. Les États-Unis, le Canada, la Belgique explorent des pistes similaires. La tendance est identique partout : les États occidentaux surendettés cherchent de nouvelles recettes fiscales, et c'est votre patrimoine qui se retrouve dans le viseur.
Dans cet article, vous allez comprendre pourquoi taxer des gains non réalisés est une aberration économique, comment l'exit tax, la fiscalité étendue et l'impôt sur la nationalité rendent chaque année l'expatriation fiscale plus difficile, et ce que les chiffres de la Norvège, du Royaume-Uni et de la France révèlent sur les conséquences réelles de ces politiques.
Points clés de l'article :
L'impôt sur des gains fictifs (plus-values latentes) : ce qui vient d'être voté aux Pays-Bas, pourquoi c'est une hérésie fiscale et ce que ça signifie concrètement pour vos investissements.
Le plan en 3 étapes des États surendettés : de la taxation des gains de papier à l'impôt sur la nationalité, une stratégie méthodique pour empêcher toute sortie du système.
Les verrous fiscaux à la sortie : comment la France, l'Allemagne et les Pays-Bas rendent l'expatriation fiscale de plus en plus coûteuse.
Le piège de l'impôt sur la nationalité : le mécanisme déjà actif aux États-Unis et qui est passé à une seule voix d'être adopté en France.
Les preuves que ça ne fonctionne pas : les pertes colossales subies par les pays qui ont durci leur fiscalité et pourquoi les créateurs de valeur finissent toujours par partir.
Qu'est-ce que la taxe sur les plus-values latentes aux Pays-Bas ?

La chambre basse du parlement néerlandais a adopté un texte qui vise à taxer les gains non réalisés à hauteur de 36%. Le projet doit encore être validé par le Sénat, mais le signal est sans ambiguïté. L'entrée en vigueur est prévue pour 2028.
Le principe est le suivant : si vous détenez des investissements, que ce soit un portefeuille d'actions, des cryptos, de l'épargne ou tout autre actif financier, et que leur valeur augmente au cours de l'année, cette plus-value non réalisée est soumise à l'impôt. Peu importe que vous n'ayez rien vendu. Peu importe que ces gains de papier ne soient jamais convertis en liquidités. L'État considère que la valeur a été créée et exige sa part.
Pour illustrer concrètement : vous possédez un portefeuille valorisé à 100 000 euros. Vos positions doublent au cours de l'année et atteignent 200 000 euros. Vous n'avez touché à rien, pas un seul titre n'a été cédé. Pourtant, l'administration fiscale néerlandaise vous réclame 36% sur les 100 000 euros de plus-value latente, soit 36 000 euros. Une facture bien réelle pour un gain qui, lui, ne l'est pas.
Ce qui rend cette mesure encore plus frappante, c'est son origine. Les Pays-Bas sont le pays qui a inventé la bourse. Les Néerlandais figurent également parmi les populations les mieux éduquées financièrement en Europe et parmi les plus gros investisseurs du continent. Voter une taxe sur les plus-values latentes aux Pays-Bas, c'est frapper de plein fouet ceux qui ont bâti la culture financière de ce pays.
Et il serait tentant d'attribuer cette décision à une orientation politique particulière. Sauf que la réalité est plus brutale : la gauche et la droite ont voté ensemble en faveur de cette taxe. L'échiquier politique tout entier converge vers la même direction, celle de toujours plus de recettes fiscales pour alimenter une dette publique qui ne cesse de croître. Le clivage gauche-droite sur les questions de pression fiscale et de droits de propriété s'efface progressivement, remplacé par un consensus silencieux : taxer davantage, dépenser davantage, et rendre l'État toujours plus imposant.
Cette dynamique ne se limite d'ailleurs pas aux Pays-Bas. La France a exploré un mécanisme similaire avec la taxe Zucman, qui visait elle aussi à imposer les plus-values avant leur réalisation. Les États-Unis, le Canada et la Belgique travaillent sur des dispositifs comparables. Taxer les gains non réalisés est en train de devenir une tendance fiscale partagée par la plupart des États surendettés occidentaux.
Pourquoi taxer les plus-values latentes est une hérésie ?

Le problème fondamental de cette fiscalité tient en un seul mot : la liquidité. Vos investissements ont pris de la valeur sur le papier, mais aucun euro n'est entré sur votre compte. Rien n'a été vendu. Rien n'a été encaissé. Et pourtant, l'État vous envoie une facture.
Pour la régler, vous n'avez que deux options. Soit vous vendez une partie de vos positions pour dégager le cash nécessaire, ce qui revient à liquider un investissement que vous n'aviez aucune intention de céder. Soit vous puisez dans vos économies personnelles pour couvrir un impôt sur des gains de papier. Dans les deux cas, la pression fiscale force une décision financière que l'investisseur n'aurait jamais prise de lui-même.
Ce mécanisme s'inscrit d'ailleurs dans une logique que l'on observe déjà dans d'autres domaines. Les successions en sont l'illustration la plus parlante. Chaque année, des familles sont contraintes de vendre des biens transmis de génération en génération pour payer des frais de succession qu'elles n'ont tout simplement pas les moyens de couvrir.
Des demeures familiales détenues depuis des décennies, parfois des siècles, finissent sur le marché non par choix, mais par obligation fiscale. La taxe sur les plus-values latentes applique exactement la même mécanique au patrimoine mobilier : vous n'avez pas les liquidités, alors vendez.
Et si cette logique est déjà discutable lorsque les marchés montent, elle devient absurde lorsqu'ils corrigent. Reprenons l'exemple précédent. Vous avez payé 36 000 euros d'impôt sur une plus-value latente de 100 000 euros. L'année suivante, votre portefeuille perd la moitié de sa valeur. Les gains sur lesquels vous avez été taxé n'ont finalement jamais existé. L'argent, lui, est bien sorti de votre poche. Et la question qui en découle est aussi simple qu'inconfortable : puisque l'État se positionne comme un associé systématique sur chaque euro de création de richesse, assume-t-il également les pertes quand les marchés se retournent ? La réponse, chacun la connaît déjà.
Cette asymétrie résume à elle seule le déséquilibre croissant entre les investisseurs, les entrepreneurs et les administrations fiscales des pays occidentaux. L'État capte les gains, y compris ceux qui n'ont pas été réalisés, mais ne supporte jamais les pertes. Ce type de fiscalité ne punit pas la spéculation. Il punit la détention. Il punit ceux qui épargnent, investissent et prennent des risques pour faire croître leur patrimoine.
Et cette taxe sur les plus-values latentes n'est pas un mécanisme isolé. C'est la première étape d'un plan bien plus structuré, que les États surendettés déploient pour verrouiller les créateurs de valeur dans un système où chaque porte de sortie se referme un peu plus chaque année.
Le plan en 3 étapes des États surendettés
La taxe sur les plus-values latentes n'est pas une mesure isolée. Elle s'inscrit dans une stratégie fiscale plus large, déployée de façon quasi identique par les principaux États surendettés d'Occident. Trois étapes, toujours les mêmes, s'enchaînent dans un ordre précis pour maximiser les recettes fiscales et réduire les marges de manœuvre de ceux qui produisent de la richesse. Comprendre cet enchaînement, c'est comprendre pourquoi la pression fiscale sur les créateurs de valeur ne fera qu'augmenter dans les années à venir.
Étape 1 : Taxer vos gains avant qu'ils soient réalisés

La première étape consiste à élargir la base imposable en s'attaquant à un angle jusqu'ici inexploité : les plus-values non réalisées. Le principe a été détaillé plus haut avec le cas néerlandais, mais la dynamique dépasse largement les Pays-Bas. La taxe Zucman en France visait exactement le même objectif : imposer les très grandes fortunes sur la valorisation théorique de leurs actifs, avant toute cession. Les États-Unis, le Canada et la Belgique explorent des dispositifs comparables.
La logique derrière ces mesures est partout identique. Les recettes générées par les impôts existants ne suffisent plus à couvrir des dépenses publiques en constante expansion. Plutôt que de réduire les budgets, ces États choisissent d'aller chercher de la valeur là où elle se trouve encore : dans les portefeuilles d'actions, les cryptos et l'épargne de ceux qui investissent. Peu importe que ces gains de papier n'aient jamais été encaissés. Ce qui compte, c'est de capter une part supplémentaire de richesse pour alimenter la machine budgétaire.
Cette première étape a un effet mécanique. Plus la fiscalité sur les actifs se durcit, plus les contribuables les plus mobiles commencent à envisager un départ. Et c'est précisément à ce moment-là que la deuxième étape entre en jeu.
Étape 2 : Verrouiller la sortie avec l'exit tax

Quand la pression fiscale devient insupportable, les investisseurs et les entrepreneurs finissent par partir. Les États le savent. C'est pourquoi ils installent des verrous fiscaux à la sortie, conçus pour rendre le départ aussi coûteux que possible.
En France, ce mécanisme porte un nom : l'exit tax. Le dispositif est déjà actif. Si vous détenez un patrimoine mobilier supérieur à 800 000 €, ou si vous possédez plus de 50% des parts d'une société, l'État prélève sa part sur vos plus-values latentes avant votre départ du territoire. Concrètement, vous êtes imposé sur des gains que vous n'avez pas réalisés, au moment même où vous cherchez à quitter le pays. L'exit tax en France fonctionne donc comme une dernière ponction, appliquée à ceux qui ont décidé de ne plus subir le système.
Les Pays-Bas, fidèles à la même trajectoire, sont en train d'adopter un dispositif équivalent. Ce phénomène d'harmonisation entre États surendettés est révélateur : dès qu'un pays parvient à faire passer une mesure confiscatoire, les autres s'en inspirent et l'intègrent à leur propre arsenal fiscal. La mesure passe une fois, puis elle est répliquée partout.
Certains pays vont encore plus loin. L'Allemagne applique ce que l'on appelle la fiscalité étendue. Concrètement, si un contribuable allemand s'installe dans un pays considéré comme fiscalement trop favorable, l'administration allemande conserve le droit de taxer une partie de ses revenus pendant 10 ans après son départ. Autrement dit, quitter l'Allemagne ne suffit pas. La fiscalité étendue en Allemagne prolonge le lien fiscal bien au-delà des frontières et du changement de résidence. Et ce dispositif figure déjà dans les réflexions de l'administration française.
L'objectif de cette deuxième étape est limpide : décourager le départ et faire payer un prix élevé à ceux qui choisissent malgré tout de s'expatrier. Mais pour les États surendettés, même ces verrous ne suffisent pas. Il reste une dernière étape, la plus difficile à contourner.
Étape 3 : L'impôt sur la nationalité

La troisième étape referme définitivement le piège. L'impôt sur la nationalité consiste à taxer un individu non plus en fonction du pays où il réside, mais en fonction du passeport qu'il détient. Peu importe où vous vivez, peu importe où vos revenus sont générés : si vous êtes citoyen d'un État qui applique ce régime, vous restez redevable de l'impôt.
Ce système est déjà en vigueur aux États-Unis. Tout citoyen américain, quelle que soit sa résidence fiscale, doit déclarer l'ensemble de ses revenus à l'IRS et s'acquitter de l'impôt fédéral au-delà d'un certain seuil. En pratique, la seule façon d'échapper définitivement à cette imposition est de renoncer à la nationalité américaine. Un acte lourd, coûteux et irréversible.
La France s'engage sur la même voie. En octobre 2025, un amendement visant à créer un impôt universel sur la nationalité française a été déposé à l'Assemblée. Le texte proposait de maintenir une obligation fiscale pour tout citoyen français, y compris ceux ayant quitté le territoire et établi leur résidence fiscale ailleurs. Cet amendement a été rejeté à une seule voix. Une marge infime qui montre à quel point le sujet n'est plus une hypothèse lointaine, mais une réalité politique imminente. Le débat revient régulièrement sur la table, et chaque nouvelle tentative se rapproche un peu plus de l'adoption. La question n'est plus de savoir si l'impôt sur la nationalité sera adopté en France, mais plutôt à quelle échéance.
La séquence est donc complète. D'abord, on taxe vos plus-values non réalisées. Ensuite, on vous impose une exit tax si vous essayez de partir. Et si vous parvenez malgré tout à vous expatrier, on vous rattache fiscalement à votre passeport pour continuer à capter une part de vos revenus, où que vous soyez. Trois étapes méthodiques, conçues pour verrouiller les créateurs de valeur dans un système dont chaque sortie est rendue plus étroite que la précédente. Le problème, c'est que ces stratégies ont déjà été testées. Et les résultats sont sans appel.
Fuite des capitaux en Europe : on sait déjà comment ça se termine
Les défenseurs de ces politiques fiscales promettent des recettes supplémentaires pour combler la dette publique. Les chiffres racontent une toute autre histoire. Chaque durcissement majeur de la fiscalité dans un pays occidental s'est soldé par une fuite des capitaux, une perte de recettes et un appauvrissement du tissu économique local. Les exemples sont documentés, récents et sans ambiguïté.

Norvège : l'impôt sur la fortune qui a coûté des milliards
En 2022, la Norvège a décidé d'augmenter son impôt sur la fortune, passant le taux de 0,95% à 1,10%. Sur le papier, une hausse modeste, presque symbolique. Les recettes fiscales supplémentaires attendues étaient estimées à 146 millions de dollars par an. Le résultat a été diamétralement opposé. En quelques mois, une trentaine de milliardaires et multimillionnaires norvégiens ont quitté le pays. À eux seuls, ils représentaient 54 milliards de dollars de fortune cumulée. Au lieu de gagner 146 millions de dollars annuels, l'État norvégien a perdu 194 millions de dollars par an de recettes. L'opération s'est retournée contre le pays, et ce sont les contribuables restés sur place qui doivent désormais compenser ce manque à gagner.
Fuite des millionnaires au Royaume-Uni en 2025 : le prix de l'abolition du statut Non-Dom
Le cas britannique est encore plus spectaculaire. En 2025, le Royaume-Uni a aboli le statut Non-Dom, un régime fiscal vieux de 225 ans qui permettait aux grandes fortunes étrangères installées sur le sol britannique de ne pas être imposées sur leurs revenus de sources étrangères non rapatriés. La suppression de ce régime a provoqué un exode fiscal immédiat. Plus de 16 500 millionnaires ont quitté le Royaume-Uni en 2025, un record absolu. C'est le pays qui a enregistré la plus importante fuite de millionnaires sur une seule année dans l'histoire récente.
Le gouvernement a tenté de limiter les dégâts en proposant un nouveau dispositif, le FIG (Foreign Income and Gains), mais celui-ci est bien moins attractif et beaucoup plus limité dans le temps. Le mal était fait. Les capitaux, les emplois générés et les recettes fiscales annuelles associées à ces fortunes sont partis définitivement. La fuite des capitaux hors du Royaume-Uni illustre à elle seule ce que la courbe de Laffer enseigne depuis des décennies : au-delà d'un certain seuil, la pression fiscale devient contre-productive et génère moins de recettes que le régime précédent.
Expatriation fiscale depuis la France : les chiffres qui s'accumulent
La France ne fait pas exception à cette dynamique. En 2025, le pays a perdu 800 millionnaires, soit environ 4,4 milliards d'euros de fortune qui ont quitté le territoire. Mais l'exode fiscal ne concerne pas uniquement les grandes fortunes. Selon un sondage Gallup de septembre 2025, 27% des Français adultes déclarent qu'ils quitteraient définitivement la France s'ils en avaient la possibilité. Ce chiffre est en hausse de 11% par rapport à l'année précédente, l'un des bonds annuels les plus importants jamais enregistrés par l'institut sur l'ensemble des pays sondés.
Les chiffres de l'expatriation fiscale depuis la France ne s'arrêtent pas là. Chaque année, 15 000 diplômés de grandes écoles quittent définitivement la France, selon le baromètre Ipsos. Cette hémorragie de compétences se traduit par un paradoxe saisissant : il y a aujourd'hui davantage de licornes dirigées par des Français aux États-Unis qu'il n'y a de licornes sur le sol français. La création de richesse se fait ailleurs, par des talents formés en France mais partis produire leur valeur sous d'autres juridictions. Au total, 2,5 millions de Français vivent déjà hors du territoire. Et la question reste ouverte : si les verrous à la sortie, les frictions administratives et la complexité de l'expatriation étaient levés, combien partiraient réellement ?
La mécanique est implacable. Plus la fiscalité se durcit, plus les entrepreneurs, les investisseurs et les talents qualifiés s'en vont. Moins il reste de contributeurs pour financer les dépenses publiques, plus l'État est contraint d'augmenter encore la pression fiscale sur ceux qui n'ont pas pu ou pas voulu partir. Ce qui en pousse davantage vers la sortie. C'est une spirale dont aucun pays n'est jamais sorti par le haut en continuant d'augmenter ses impôts.
Conclusion
En résumé, la taxe sur les plus-values latentes votée aux Pays-Bas n'est que la partie visible d'une mécanique bien plus large. Les États surendettés d'Occident déploient un plan en trois étapes pour verrouiller les créateurs de valeur : d'abord taxer les gains non réalisés sur vos portefeuilles d'actions, vos obligations et vos cryptos. Ensuite, imposer une exit tax pour rendre le départ aussi coûteux que possible. Et enfin, instaurer un impôt sur la nationalité pour maintenir une emprise fiscale permanente, quelle que soit votre résidence. Les chiffres de la Norvège, du Royaume-Uni et de la France confirment ce que la courbe de Laffer enseigne depuis longtemps : au-delà d'un certain seuil, la pression fiscale fait fuir les capitaux, les talents et les créateurs de valeur, laissant ceux qui restent absorber une charge toujours plus lourde. La seule réponse durable face à cette spirale reste de structurer ses activités et ses investissements à l'international, et de s'installer dans des juridictions qui respectent encore la création de richesse.
Pour ceux qui veulent comprendre en profondeur les mécanismes de la fiscalité internationale et préparer leur sortie de façon autonome, notre programme dédié à l'optimisation fiscale et l’expatriation donne accès à du contenu exclusif et à une communauté d'entrepreneurs déjà établis sur plusieurs continents. Pour ceux qui préfèrent être accompagnés à chaque étape, de la sortie fiscale à l'installation complète dans un nouveau pays de résidence, notre accompagnement avec des experts en expatriation et avocats fiscalistes couvre l'intégralité du processus : résidence fiscale, structuration internationale, comptes bancaires et investissements.
Vous voulez savoir quel pays correspond le mieux à votre profil pour échapper à cette spirale fiscale ? Identifiez la destination la plus adaptée à vos revenus, votre activité et vos objectifs avec notre guide gratuit : Trouvez le pays idéal pour votre expatriation fiscale
FAQ
Qu'est-ce que la taxe Zucman en France ?
La taxe Zucman est une proposition fiscale française visant à imposer les très grandes fortunes sur leurs plus-values latentes, avant toute cession d'actifs. Elle s'inscrit dans la même logique que le dispositif néerlandais : taxer les gains non réalisés pour générer de nouvelles recettes fiscales.
Comment fonctionne l'exit tax en France ?
L'exit tax en France s'applique aux contribuables qui détiennent un patrimoine mobilier supérieur à 800 000 € ou plus de 50% des parts d'une société. Lors du transfert de résidence fiscale hors de France, l'État prélève un impôt sur les plus-values latentes de ces actifs, avant même que la vente ait eu lieu.
Qu'est-ce que la fiscalité étendue en Allemagne ?
La fiscalité étendue en Allemagne permet à l'administration fiscale allemande de continuer à imposer certains revenus d'un ancien résident pendant 10 ans après son départ, si celui-ci s'installe dans un pays jugé fiscalement trop favorable. Ce mécanisme prolonge le lien fiscal bien au-delà du changement de résidence.
L'impôt sur la nationalité existe-t-il en France ?
Pas encore. Mais en octobre 2025, un amendement visant à créer un impôt universel sur la nationalité française a été rejeté à une seule voix à l'Assemblée nationale. Ce type de dispositif, déjà actif aux États-Unis, permettrait de taxer les citoyens français où qu'ils résident. Le sujet revient de plus en plus fréquemment dans les débats parlementaires.
Comment se protéger face à la hausse de la pression fiscale ?
La stratégie la plus efficace consiste à structurer ses activités et ses investissements à l'international, puis à établir sa résidence fiscale dans un pays qui applique la taxation territoriale ou un régime de remittance basis. Plus de 30 pays permettent aujourd'hui de réduire considérablement ou de ne payer aucun impôt sur les revenus de sources étrangères, à condition que l'expatriation fiscale soit correctement préparée et accompagnée.
Auteur

Julien Oseille TV
CEO
Passionné par l'e-commerce, le business en ligne et l’expatriation, j’ai bâti ma liberté en lançant mon premier produit sur Amazon il y a 9 ans, puis en explorant les meilleures stratégies pour entreprendre sans subir une fiscalité écrasante.
Aujourd’hui, après avoir généré plusieurs millions d’euros et vécu aux quatre coins du monde, je vous partage mon expertise pour vous aider à créer un business rentable et choisir le pays qui correspond à vos valeurs, tout en optimisant votre fiscalité.









