Expatriation

Panama ou Paraguay : quel pays choisir en 2026 ?

Panama ou Paraguay : comparatif des deux pays pour la résidence fiscale et l'expatriation

Je vis au Panama depuis plus de huit ans et je suis aussi résident au Paraguay. Billy, avec qui j’ai enregistré ce podcast, vit au Panama depuis deux ans et rentre d’un long séjour au Paraguay. Autant l’annoncer tout de suite : mon choix personnel est le Panama, donc je suis biaisé. Mais sur plusieurs critères, le Paraguay gagne honnêtement, et je vais vous dire lesquels. On a comparé les deux pays point par point. Voici ce qui en sort, et surtout comment choisir selon votre situation.

Panama ou Paraguay : le verdict en un tableau

Commençons par la vue d’ensemble. Ce tableau n’est pas dans le podcast : c’est la synthèse de tout ce qu’on a passé en revue, avec un gagnant par critère. Gardez-le sous les yeux, le reste de l’article détaille les lignes qui comptent le plus.

CritèreGagnantEn une phrase
Fiscalité sur revenus étrangersÉgalitéTerritorialité dans les deux cas, 0 % si c’est bien structuré
Fiscalité sur activité localeParaguay10 % contre 25 % au Panama
Réputation internationaleParaguayJamais passé en liste grise ou noire
Conventions fiscalesPanama17 conventions contre 6, dont une avec la France
Facilité de résidenceParaguayUn tiers moins cher, et moins de temps de présence exigé
Banques et monnaiePanamaDollar américain, une cinquantaine de banques, hub financier régional
Coût de la vieParaguay35 à 50 % moins cher à standing équivalent
Logement en entrée de gammeParaguayUn bon appartement à 700 dollars
Logement haut de gammePanamaDes biens qui n’existent tout simplement pas à Asunción
Connectivité aériennePanamaPlus de 90 destinations contre 15, vol direct pour Paris
ClimatParaguayDe vraies saisons, moins d’humidité permanente
SantéPanamaCliniques de niveau américain, dont une antenne d’un grand groupe
Éducation internationalePanamaBeaucoup plus de choix d’écoles
Nourriture et restaurantsPanamaScène internationale plus mature, poisson disponible
Rapport qualité-prix au restaurantParaguayUne bonne viande à 10 dollars
Autosuffisance et plan BParaguayÉnergie et alimentation largement excédentaires
Accès aux produits américainsÉgalitéLes deux ont le service de réexpédition, mais trois fois plus cher au Paraguay
Sécurité ressentiePanamaQuartiers plus nettement séparés
Pollution de l’airÉgalitéDeux à quatre fois moins pollués que Dubaï ou Bangkok
Port d’armesÉgalitéFavorables tous les deux, plus d’infrastructures au Panama

Huit critères pour le Panama, huit pour le Paraguay, quatre à égalité. Ce n’est pas un score, c’est une grille : le seul critère qui compte, c’est celui qui compte pour vous.

Fiscalité : deux territorialités, une vraie différence

C’est la question qui amène la plupart des gens. Les deux pays appliquent une taxation territoriale. Si vos revenus proviennent de l’étranger et que votre structure est propre, vous êtes à 0 % dans les deux cas. Aucun avantage à départager.

La différence apparaît sur l’activité locale. Un hôtel, un restaurant, une société qui facture sur place :

ParaguayPanama
Impôt sur les sociétés (max)10 %25 %
Impôt sur le revenu (max)10 %25 %
TVA10 %7 %

Deux fois et demie plus imposé au Panama sur une activité locale. Si votre projet est de monter une activité physique sur place, le Paraguay a un avantage net.

Deux points plus subtils. Le Paraguay n’a jamais figuré sur une liste grise ou noire, contrairement au Panama. Si la réputation de votre juridiction compte pour vos clients ou vos partenaires bancaires, c’est un vrai argument. À l’inverse, le Panama compte 17 conventions de non-double imposition, dont une avec la France, quand le Paraguay en a six seulement et aucune de ce côté. Pour la majorité des entrepreneurs en ligne, ça ne change rien. Pour certains montages, c’est déterminant.

Le point de bascule est ailleurs. Au Paraguay, il faut passer moins de temps sur place qu’au Panama pour tenir sa résidence fiscale. À fiscalité quasi équivalente, c’est un avantage concret. Et c’est cohérent avec ce que m’ont dit les expatriés rencontrés là-bas : ce n’est pas forcément un endroit où l’on souhaite rester douze mois par an, ni même six.

Combien de jours au Paraguay ? Pourquoi tout le monde se contredit

Autant être franc sur ce point, parce que c’est celui sur lequel on me pose le plus de questions et celui où circulent le plus de bêtises.

Vous trouverez trois réponses différentes selon les sources. Certains vous diront qu’il suffit d’y passer quelques jours par an. D’autres parleront de 90 jours. D’autres de 120. Ces chiffres ne se contredisent pas par hasard : il y a un écart réel entre la règle officielle et ce qui se pratique, et la plupart des sites qui vendent de la résidence paraguayenne communiquent sur la pratique en la présentant comme la règle.

Je ne vais donc pas vous donner un chiffre que je ne peux pas garantir. Je vais vous donner ce qui compte vraiment, et qui est souvent l’angle mort du raisonnement.

Le vrai risque n’est pas au Paraguay. Le Paraguay est un petit pays dont l’administration fiscale n’a ni les moyens ni l’envie de compter vos jours. Le vrai risque est du côté du pays que vous quittez. Si la France estime que votre foyer, votre centre d’intérêts économiques ou votre présence effective sont restés chez elle, elle vous considérera comme résident fiscal français quoi qu’en dise votre carte paraguayenne. C’est là que les redressements arrivent, pas à Asunción.

Donc la bonne question n’est pas « combien de jours minimum au Paraguay », mais « qu’est-ce qui fait que je ne suis plus résident fiscal en France ». Les deux sujets sont distincts et le second est beaucoup plus exigeant. Je le traite dans mon guide pour ne plus être résident fiscal français, et je vous conseille de le lire avant de choisir un pays. Sur les seuils de présence pays par pays, il y a aussi mon article sur les pays où obtenir une résidence fiscale en moins de 183 jours.

Dernier point de vocabulaire, parce que la confusion coûte cher : un titre de séjour n’est pas une résidence fiscale. On peut avoir l’un sans l’autre, et beaucoup de gens croient être sortis du système alors qu’ils n’ont obtenu qu’une carte. J’explique la différence dans résidence contre résidence fiscale.

Dernier point pour compléter le tableau fiscal : les deux pays sont concernés par l’échange automatique d’informations bancaires, mais pas au même rythme. Le Paraguay est censé coopérer à partir de 2027. J’ai fait le point complet sur les pays qui reportent vos comptes au fisc et ceux qui résistent encore.

Devenir résident : combien de temps, combien d’argent ?

Les deux pays sont extrêmement accueillants, et c’est une constante de l’Amérique latine. Les programmes sont variés, donc, quel que soit votre profil, vous entrez dans une case. Et surtout, contrairement à l’Asie du Sud-Est, les dispositifs sont stables. Le visa panaméen que j’ai utilisé il y a huit ans est le même que celui que Billy a obtenu il y a deux ans.

Deux voies dans chaque pays.

La voie économique, pour ceux qui veulent débourser le minimum : vous passez par un statut de résident temporaire pendant deux ans, puis vous devenez permanent, avant de viser le passeport quelques années plus tard. Quelques milliers de dollars suffisent dans les deux cas. Le détail des options panaméennes est dans mon article sur le visa à choisir pour obtenir la résidence au Panama.

La voie de l’investissement, pour accéder directement au statut permanent :

  • Au Panama, le programme investisseur qualifié demande 300 000 dollars en immobilier. Attention à l’échéance : ce seuil passe définitivement à 500 000 dollars le 15 octobre 2026. Si cette voie vous intéresse, la fenêtre se compte en semaines.

  • Au Paraguay, un programme équivalent vient d’être lancé : 200 000 dollars en immobilier, en actions ou en obligations, et 150 000 dollars seulement pour un projet lié au tourisme.

À périmètre comparable, sur l’immobilier, c’est un tiers de capital en moins. Et la moitié du ticket panaméen si votre projet touche au tourisme. Le point va au Paraguay, sans discussion.

Une fois résident permanent au Paraguay, l’entretien du statut est léger : un passage tous les trois ans si les règles ne changent pas. Comparé à des pays qui exigent d’immobiliser du capital et d’y consacrer beaucoup de temps, c’est très acceptable.

Combien coûte la vie dans chaque pays ?

C’est là que l’écart se creuse le plus. Prenons un profil de jeune entrepreneur célibataire installé dans la capitale, qui représente une grosse partie de notre audience :

Au Paraguay, on vit entre 1 000 et 2 000 dollars par mois. Modestement dans le bas de la fourchette, mais on vit. Un appartement correct se trouve à 300 dollars, et il reste de quoi vivre derrière. Entre 700 et 900 dollars, vous êtes dans des appartements que des expatriés français occupent et qui vaudraient 1 400 à 1 500 dollars à Panama City.

À Panama City, vivre avec 1 000 dollars par mois est tout simplement impossible. Vous seriez dans un quartier à éviter. La fourchette réaliste pour être correct est de 3 000 à 5 000 dollars.

En moyenne, le Paraguay est 35 à 50 % moins cher que le Panama à standing équivalent. Nourriture, restaurants, logement, tout y passe. Une bonne viande dans un petit restaurant sans prétention démarre autour de 10 dollars là-bas, quand la même qualité au Panama coûte entre 25 et 40 dollars.

L’inversion se produit en haut de gamme. Les surfaces paraguayennes sont plus petites, les finitions encore perfectibles sur les premières tours, et surtout l’offre luxe n’existe pas. Il y a à Panama City des appartements de 600 mètres carrés vue mer, ou des duplex de 1 000 mètres carrés avec piscine, qui n’ont aucun équivalent à Asunción. Si vous cherchez le haut du panier, la question ne se pose pas.

Donc : Paraguay pour construire avec un budget contenu, Panama quand les résultats sont là et que vous voulez en profiter.

Banques et monnaie : l’avantage décisif du Panama

Sur ce point, le Panama gagne très largement, et c’est structurel.

La monnaie d’abord. Le Panama utilise le dollar américain au quotidien. La devise officielle est le balboa, indexé sur le dollar à parité, mais dans la vie réelle seules les pièces sont locales. Aucune gymnastique mentale, aucune exposition à une devise faible. Le Paraguay utilise le guarani, un peu plus de 6 000 pour un dollar à l’heure où j’écris, avec une inflation environ deux fois supérieure. Pour un entrepreneur en ligne qui encaisse en dollars ou en euros et dépense localement, ce n’est pas dramatique, vous pouvez même y gagner. Pour quelqu’un qui crée de la valeur localement en guarani, c’est un risque réel.

Les banques ensuite. Le Panama est un hub financier régional : une cinquantaine de banques, plus de 120 milliards de dollars de dépôts au premier semestre 2026, de vrais produits d’investissement et des comptes à terme corrects. On y garde du cash avec confiance, ce qui n’est pas le cas dans beaucoup de pays de la région. Le Paraguay n’est pas développé sur ce terrain. Le service bancaire y reste faible sauf en banque privée, et ce n’est pas un endroit où l’on stocke un patrimoine.

Ça s’améliore, il faut le dire. L’arrivée d’investisseurs étrangers et de nomades numériques a fait monter les standards, et des acteurs fintech locaux commencent à apparaître. Mais l’écart reste énorme.

Plan B et résilience : le critère où le Paraguay écrase le Panama

Voilà le critère qui décide beaucoup de gens, et il n’a rien à voir avec la fiscalité.

Le Paraguay est autosuffisant. Environ 90 % de son électricité vient de l’hydraulique, et le pays en exporte. Côté alimentation, il produit quatre fois ce qu’il consomme. Il est enclavé, plat, loin des grands axes de tension, dans le Cône Sud. Si votre logique est celle du plan B, d’un point de chute où vous pouvez atterrir si les choses tournent mal chez vous, c’est difficile de faire mieux en Amérique latine.

Le Panama est à l’opposé. Presque tout est importé, l’exportation se résume largement au café, et le pays reste arrimé à son canal, avec tout ce que cela implique de dépendance géopolitique. Très confortable au quotidien, beaucoup plus exposé en cas de choc.

C’est d’ailleurs pour cette raison que la majorité des gens que nous accompagnons vers le Paraguay ne prévoient pas d’y vivre. Ils veulent un titre de résident légal, un endroit réel où aller. Le fait que ce titre coûte peu et s’entretienne avec un passage tous les trois ans rend le calcul évident.

Le revers de cette position géographique est la connectivité. Panama City dessert plus de 90 destinations dans une trentaine de pays, avec un vol direct pour Paris plusieurs fois par semaine en 10 h 30, Miami en 3 heures, New York en 5 heures, et Istanbul comme porte d’entrée vers l’Asie en une seule escale. Asunción plafonne à une quinzaine de destinations dans 9 pays. Un retour en France demande deux escales et entre 26 et 30 heures. Pour quelqu’un qui fait trois ou quatre allers-retours par an, ce n’est pas un détail.

Les critères de vie quotidienne, en bref

Le podcast en couvre une vingtaine. Voici l’essentiel de ceux que je n’ai pas détaillés plus haut.

Climat. Panama, tropical constant, 27 à 29 degrés toute l’année, avec une saison des pluies étalée sur plusieurs mois dont quatre vraiment humides. Paraguay, de vraies saisons : 17 degrés de moyenne en hiver austral entre juin et août, parfois moins de 10, et jusqu’à 40 degrés en été. Personnellement, je préfère ne pas avoir à me poser la question. Mais pour la plupart des gens à qui je parle, avoir des saisons plaît davantage que l’humidité permanente.

Santé. Panama gagne nettement, avec des cliniques de niveau international, dont l’antenne d’un grand groupe hospitalier américain, à des tarifs inférieurs à ceux des références asiatiques réputées bon marché. Le Paraguay a des cliniques privées correctes, ce n’est pas le désert, mais on est plus tranquille au Panama. Détail utile : l’eau du robinet est officiellement potable au Panama, ce qui est rare dans la région. Ce n’est pas le cas à Asunción.

Éducation. Les deux pays ont un lycée français. Le Panama offre bien plus de choix d’écoles internationales, avec des calendriers scolaires européens ou locaux selon l’établissement, et des tarifs allant de 5 000 à 10 000 dollars par an, et jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour le très haut de gamme.

Sécurité. Les chiffres et le ressenti se contredisent, ce qui est instructif. Le Paraguay affiche 6,1 homicides pour 100 000 habitants en 2025 contre 12,9 au Panama, mais ces homicides sont concentrés dans des zones où un expatrié ne met jamais les pieds. Sur la sécurité perçue, le Panama obtient 57,3 contre 40 au Paraguay. Les deux capitales figurent parmi les plus sûres d’Amérique latine, sans comparaison possible avec la Colombie par exemple.

Cryptos. Non taxées dans les deux pays. Le Paraguay pèse 4,3 % de la puissance de calcul mondiale consacrée au Bitcoin au deuxième trimestre 2026, ce qui le place au quatrième rang mondial derrière les États-Unis, la Russie et la Chine. Pour un petit pays enclavé de 7 millions d’habitants, c’est une anomalie, et elle s’explique par l’électricité hydraulique excédentaire du barrage d’Itaipú. Nuance récente : le Paraguay avance vers une obligation de déclaration de ce que vous détenez, quand le Panama ne demande rien. J’ai traité ce changement en détail dans mon article sur ce que change la résolution 47 au Paraguay.

Débouchés locaux. Match nul, et pour une bonne raison : dans les deux pays, il y a tout à faire. Des commerces qui ne répondent pas au téléphone, des horaires faux sur les fiches en ligne, un référencement inexistant, un service mal rendu. Quelqu’un qui apporte une expertise occidentale et parle espagnol, ou s’entoure d’un hispanophone, prend des parts de marché juste en étant sérieux. Le Paraguay a une population plus grande, le Panama a plus d’argent en circulation.

À qui convient chaque pays ?

Voilà ma conclusion, et Billy est d’accord avec elle.

Le Paraguay est un excellent point de départ. Pour un entrepreneur qui veut s’installer là où il ne sera pas distrait, développer son activité sans brûler sa trésorerie, avec une bonne fiscalité et un coût de la vie bas. Et c’est le meilleur choix, de loin, pour qui cherche un plan B autosuffisant sans immobiliser de capital.

Le Panama convient au niveau du dessus. Quand les revenus sont là et que vous voulez un environnement développé : banques solides, dollar, santé de niveau international, écoles, connectivité aérienne, et de quoi dépenser votre argent. C’est aussi le bon choix si vous venez en famille.

Un signal intéressant, d’ailleurs. Sur la dizaine d’expatriés rencontrés à Asunción, tous voient le Paraguay comme une première étape et envisagent le Panama pour la suite. Aucun ne fait le chemin inverse.

Il n’y a donc pas un pays meilleur que l’autre. Il y a deux profils, et deux moments dans une trajectoire.

FAQ : vos questions sur le choix entre Panama et Paraguay

Quel pays a la meilleure fiscalité entre le Panama et le Paraguay ?

Sur des revenus de source étrangère correctement structurés, les deux vous placent à 0 % grâce à leur taxation territoriale. Le Paraguay devient nettement plus avantageux dès que vous générez du revenu localement : 10 % maximum sur les sociétés et sur le revenu, contre 25 % au Panama. Le Paraguay demande aussi moins de temps de présence pour tenir sa résidence fiscale.

Combien faut-il pour devenir résident au Paraguay ou au Panama ?

Par la voie économique, quelques milliers de dollars suffisent dans les deux cas, avec deux ans de résidence temporaire avant le statut permanent. Par la voie de l’investissement, comptez 300 000 dollars en immobilier au Panama contre 150 000 dollars pour un projet touristique ou 200 000 dollars en immobilier, bourse ou obligations au Paraguay, soit environ un tiers de moins.

Le Paraguay est-il moins cher que le Panama ?

Oui, de 35 à 50 % à standing équivalent. On vit entre 1 000 et 2 000 dollars par mois au Paraguay contre 3 000 à 5 000 dollars pour être correctement installé à Panama City. L’écart s’inverse uniquement sur le très haut de gamme immobilier, qui n’existe pas vraiment à Asunción.

Vaut-il mieux ouvrir ses comptes bancaires au Panama ou au Paraguay ?

Au Panama, sans hésitation. C’est un hub financier avec une cinquantaine de banques, plus de 120 milliards de dollars de dépôts, de vrais produits d’investissement et une économie en dollars américains. Le secteur bancaire paraguayen reste peu développé et le service faible en dehors de la banque privée. Pour un patrimoine, le Paraguay n’est pas la bonne adresse.

Peut-on avoir la résidence dans les deux pays en même temps ?

Oui, c’est mon cas. Rien n’interdit de cumuler plusieurs titres de résidence, et beaucoup de gens le font justement pour multiplier les points de chute. Attention en revanche à la résidence fiscale, qui est une notion différente et pour laquelle le cumul crée des obligations déclaratives dans chaque pays concerné.

Si vous hésitez encore entre les deux, la vraie question n’est pas de savoir lequel est le meilleur pays, mais où vous en êtes dans votre trajectoire. C’est exactement le travail que nous faisons avec les 8 850 clients qui nous ont fait confiance : si votre projet d’expatriation se précise, réservez un appel avec l’équipe.

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