Fiscalité
Déclaration des cryptos au Paraguay : ce que change la résolution 47 !
Le Paraguay impose une déclaration sur les cryptomonnaies à ses résidents. Trois options existent pour protéger vos actifs. Voici ce que ça change concrètement.

Julien Oseille TV
CEO
PUBLIÉ
26 mars 2026
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Le Paraguay figurait parmi les pays les plus discrets et les plus attractifs en matière de cryptomonnaies et de fiscalité. Une taxation territoriale, un écosystème favorable au minage de Bitcoin et une administration qui ne s'intéressait pas à ce que vous déteniez sur vos wallets. Tout ça a changé le 10 mars 2026, quand le DNIT a publié la résolution 47 : une nouvelle obligation déclarative sur les cryptomonnaies.
La réaction a été immédiate. Une partie de la communauté expatriée a vu dans cette annonce la fin du Paraguay en tant que pays crypto-friendly. Sauf que la plupart de ceux qui se sont affolés ne sont tout simplement pas concernés.
Voici ce que cette résolution change concrètement, qui elle vise, et quelles options existent pour s'en protéger.
Points clés de l'article :
La résolution 47 du DNIT décryptée : ce que cette nouvelle obligation déclarative exige concrètement des détenteurs de cryptos au Paraguay.
Résident fiscal vs résident : pourquoi la majorité des résidents au Paraguay ne sont pas concernés par cette mesure, et comment faire la distinction.
Le signal envoyé par le Paraguay : ce que cette décision révèle sur la trajectoire fiscale du pays.
Les risques de sécurité liés à la déclaration des cryptomonnaies : fuites de données, corruption et kidnapping, un danger bien réel en Amérique du Sud.
Trois options pour protéger ses cryptos : de la structure offshore à l'exposition indirecte via un ETF Bitcoin, les stratégies pour échapper à cette obligation.
Résolution 47 du DNIT : ce qui change pour les détenteurs de cryptos
La résolution 47 du DNIT, publiée le 10 mars 2026 par l'administration fiscale paraguayenne, instaure une obligation déclarative inédite pour les détenteurs de cryptomonnaies. Elle entre en vigueur dès l'année fiscale 2026 et cible toute personne ayant le statut de résident fiscal au Paraguay, dès lors que ses transactions crypto dépassent 5 000 dollars sur l'année.
La portée de cette déclaration des cryptos au Paraguay ne se limite pas à un simple formulaire. Les informations exigées couvrent la totalité de l'activité crypto du contribuable. La date et l'heure de chaque opération, les adresses de wallet, le hash de transaction, le nom du token, la blockchain utilisée et le montant exact en USD jusqu'à la dixième décimale. Aucun détail n'est laissé de côté.
L'obligation ne s'arrête pas là. Tous les types de mouvements sont concernés. Que vos cryptos soient en staking, en lending ou qu'il s'agisse de simples transferts de wallet à wallet et de déplacements entre exchanges, chaque transaction doit figurer dans cette déclaration. Les plateformes étrangères comme Binance ou Kraken ne font pas exception. Même si le courtier opère en dehors du Paraguay, les opérations effectuées depuis un compte associé à un résident fiscal entrent dans le périmètre de cette résolution.
Cette nouvelle réglementation crypto au Paraguay marque une rupture nette avec l'approche jusqu'ici adoptée par le pays. Mais avant de tirer des conclusions hâtives, encore faut-il comprendre qui est réellement visé par cette mesure. C'est là que la distinction devient essentielle.
Qui est réellement concerné par cette obligation déclarative ?
Détenir un titre de résidence au Paraguay ne fait pas automatiquement de vous un résident fiscal. Et c'est précisément cette confusion entre résident fiscal vs résident qui a provoqué une vague de panique.
La réalité est que la grande majorité des expatriés qui possèdent un titre de résident ne remplissent pas les critères de la résidence fiscale au Paraguay. Beaucoup ont obtenu ce titre dans une logique de plan B au Paraguay, sans jamais y établir leur centre de vie ni y passer suffisamment de temps pour être considérés comme contribuables locaux. C'est mon cas, et c'est également le cas de nombreux clients que nous accompagnons à travers le Freedom Protocol. Ces profils maintiennent leur statut de résident en se rendant sur place une fois tous les trois ans, conformément aux exigences de renouvellement, et ne sont à aucun moment soumis à cette mesure.
En revanche, ceux qui se sont véritablement installés, qui remplissent l'ensemble des conditions pour être reconnus comme résidents fiscaux et dont les transactions crypto dépassent le seuil de 5 000 dollars annuels, sont directement concernés par cette nouvelle obligation déclarative. Pour eux, le non-respect de cette règle expose à une amende de 1 million de guaranis, soit environ 154 dollars au taux actuel, une sanction qui reste très modérée.
Pourquoi cette mesure est un mauvais signal pour le Paraguay ?
En Amérique du Sud, le Paraguay s'était imposé comme l'un des pays les plus cohérents pour les investisseurs crypto, avec un régime de taxation territoriale où l'ensemble des revenus de sources étrangères échappe à l'impôt. Des revenus de sources locales taxés à un taux plafonné à 10 % dans la plupart des cas. Un respect de la vie privée élevé, ancré dans une culture libérale et libertarienne.
À cela s'ajoute un positionnement fort dans l'écosystème crypto. Le minage de Bitcoin au Paraguay place le pays dans le top 5 des plus gros mineurs de Bitcoin hydraulique de la planète, derrière les États-Unis, la Russie et la Chine. Pour un État de cette taille, la performance est remarquable. Le Paraguay venait en outre d'adopter la loi 7572 sur les actifs numériques, qui reconnaît les tokens comme des actifs financiers régulés. Un pas supplémentaire vers un cadre réglementaire favorable, confirmant le statut du Paraguay comme un pays crypto-friendly.
C'est dans ce contexte que la résolution 47 du DNIT envoie un message contradictoire. Pour l'instant, la mesure se limite à une demande de déclaration. Aucune taxe n'est associée. Mais le schéma suivi par les États dans ce type de situation est bien documenté. La première étape consiste à collecter de l'information. La deuxième, quelques années plus tard, introduit une taxe présentée comme temporaire. Et la troisième rend cette taxe permanente, avec des taux qui augmentent progressivement. C'est un scénario classique, observé dans de nombreux pays qui avaient initialement adopté une posture favorable aux investisseurs.
Le Paraguay est en pleine dynamique de croissance. Chaque année, de nouvelles tours sortent de terre à Asunción. Les activités se multiplient. Les capitaux affluent. Ce type de signal, même s'il reste sans conséquence fiscale immédiate, peut suffire à freiner l'élan et à orienter les investisseurs vers d'autres juridictions. Mais cette obligation déclarative soulève un autre problème, qui touche directement à votre sécurité personnelle.
Les risques de sécurité liés à la déclaration des cryptomonnaies
Le problème posé par cette obligation déclarative dépasse largement la question fiscale. Lorsqu'un État exige que ses résidents communiquent leur nom, leur adresse, le détail de leurs portefeuilles crypto et la totalité de leurs mouvements, il constitue de fait une base de données qui représente une menace directe pour la sécurité des détenteurs de cryptomonnaies.
Dans des pays où la corruption reste un sujet structurel, ce type de fichier centralisé devient un outil exploitable par des acteurs mal intentionnés. Des fonctionnaires qui monnayent l'accès à ces données. Des bases de données qui finissent en fuite sur des réseaux parallèles. Et des individus clairement identifiés comme détenteurs qui se retrouvent ciblés. Les fuites de données fiscales et le kidnapping crypto ne relèvent pas de la fiction. C'est une réalité documentée, y compris dans des pays disposant d'administrations bien plus structurées.
La France en est un exemple concret. Des cas de visites ciblées ont été rapportés à la suite de fuites de bases de données identifiant des contribuables ayant déclaré détenir des cryptomonnaies. Si ce phénomène existe déjà dans un pays européen doté d'institutions solides, les conséquences potentielles dans un pays d'Amérique du Sud où les mécanismes de protection des données sont bien moins développés sont évidentes.
C'est précisément ce risque qui rend l'évaluation des options de contournement aussi pertinente. Se soumettre à cette obligation déclarative, c'est accepter de figurer dans un registre qui pourrait compromettre votre sécurité personnelle et celle de vos proches. Et face à ce constat, plusieurs stratégies permettent de se positionner en dehors du périmètre de la résolution 47 du DNIT, de manière légale ou, pour l'une d'entre elles, à travers un calcul plus pragmatique.
Comment protéger ses cryptos face à cette obligation déclarative ?
Trois options se distinguent pour éviter l'obligation déclarative des cryptomonnaies au Paraguay. Les deux premières sont parfaitement légales et reposent sur des mécanismes reconnus en matière d'optimisation fiscale pour les expatriés. La troisième relève d'un arbitrage plus personnel, fondé sur un calcul de risque que chacun est libre d'évaluer selon sa propre situation.
Détenir ses cryptos via une structure offshore
La première option, et probablement la plus robuste, consiste à ne pas détenir vos actifs numériques en nom propre. Protéger ses cryptos avec une structure offshore permet de sortir intégralement du périmètre de la résolution 47 du DNIT, puisque celle-ci vise exclusivement les personnes physiques.
Le principe est simple. Au lieu d'ouvrir un compte personnel sur Binance, Kraken ou toute autre plateforme, vous créez une entité juridique qui devient propriétaire de vos actifs. Une société offshore pour les cryptos, un trust ou une fondation peut remplir cette fonction. Les comptes sur les exchanges sont alors ouverts au nom de cette entité. Les wallets sont rattachés à la structure, pas à votre personne. Et les transactions qui en découlent ne sont plus les vôtres au regard de la loi paraguayenne.
Détenir des cryptos via un trust ou une fondation offre un double avantage. D'un côté, vous échappez légalement à l'obligation déclarative instaurée par la résolution 47. De l'autre, vous renforcez la protection de votre patrimoine au-delà de la seule question fiscale. Ce type de structuration est d'ailleurs recommandé de manière générale pour quiconque détient des actifs numériques significatifs et souhaite les isoler de son patrimoine personnel.
Pour ceux qui ne disposent pas encore d'une telle structure, la mise en place reste accessible et peut être intégrée dans une stratégie globale d'expatriation au Paraguay ou ailleurs. Si cette option vous intéresse, découvrez notre accompagnement en expatriation et structuration internationale qui couvre précisément ce type de montage.
S'exposer au Bitcoin sans détenir de cryptos directement
La deuxième option va probablement faire réagir les puristes. Mais elle a le mérite d'être parfaitement fonctionnelle sur le plan légal et fiscal. Il s'agit de conserver une exposition aux cryptomonnaies sans en détenir directement. Et cette approche repose sur deux options concrètes.
La première, c'est l'ETF Bitcoin. En investissant dans un fonds indiciel adossé, vous bénéficiez de la performance de l'actif sans jamais posséder de token au sens technique. Aucun wallet, aucune adresse blockchain, aucun hash de transaction. L'ETF Bitcoin est un produit financier classique qui ne rentre pas dans le périmètre de la réglementation des cryptos au Paraguay telle que définie par la résolution 47.
La seconde option repose sur les Bitcoin Treasury Companies. Ces sociétés cotées en bourse détiennent des réserves massives de Bitcoin dans leur bilan. En acquérant leurs actions, vous obtenez une exposition indirecte au cours du Bitcoin sans être propriétaire d'un seul satoshi. Là encore, ce sont des titres financiers traditionnels, pas des actifs numériques au sens de la réglementation paraguayenne.
Cette stratégie ne conviendra pas aux maximalistes convaincus que la détention directe est la seule voie cohérente. Mais pour ceux dont la priorité est de maintenir une exposition au marché crypto tout en préservant leur sécurité et leur discrétion, c'est une alternative solide qui mérite d'être considérée.
Ne pas déclarer : un risque à 154 dollars
La troisième option n'est pas légale. Il est important de le préciser clairement. Mais la réalité du terrain impose d'en parler avec honnêteté.
Pour un résident fiscal au Paraguay qui détient des cryptos à titre personnel et qui dépasse le seuil des 5 000 dollars de transactions annuelles, le fait de ne pas se conformer à l'obligation déclarative expose à une amende allant jusqu’à 1 million de guaranis, soit environ 154 dollars au taux de change actuel.
Mis en perspective avec les risques de sécurité détaillés plus haut, certains expatriés feront un arbitrage pragmatique. 154 dollars d'amende potentielle contre la certitude de figurer dans un fichier centralisé qui répertorie vos avoirs crypto, votre identité et votre adresse physique dans un pays d'Amérique du Sud. Le calcul, bien que juridiquement discutable, se défend d'un point de vue strictement personnel.
À cela s'ajoute un facteur structurel. L'administration fiscale paraguayenne ne dispose pas de la même capacité de contrôle que les fiscs occidentaux. Les moyens de détection restent limités, et le pays n'a historiquement jamais eu pour habitude de cibler les investisseurs étrangers.
Cela dit, les deux premières options restent de loin préférables. Elles permettent de protéger ses cryptos tout en restant dans un cadre parfaitement légal.
Pourquoi le Paraguay reste une des meilleures destinations d'expatriation ?
La résolution 47 du DNIT a généré du bruit. Mais lorsque l'on prend du recul et que l'on regarde les fondamentaux, le constat est clair. Le Paraguay conserve l'un des profils les plus solides pour quiconque envisage une expatriation stratégique, que ce soit en tant que base de vie principale ou en tant que plan B au Paraguay.
Sur le plan administratif, le titre de résident paraguayen reste l'un des plus simples à obtenir. Les démarches sont rapides, les coûts sont faibles et le maintien du statut n'impose qu'un passage tous les trois ans. La résidence au Paraguay sans être résident fiscal est une configuration courante et parfaitement viable. Et pour ceux qui s'installent durablement, la taxation territoriale au Paraguay continue d'offrir un cadre fiscal parmi les plus favorables de la région, avec des revenus de sources étrangères totalement exonérés et une imposition locale plafonnée à 10 % dans la majorité des cas.
Le passeport paraguayen par naturalisation constitue un autre levier stratégique. Pour ceux qui passent suffisamment de temps sur le territoire, l'accès à une seconde nationalité ouvre des perspectives supplémentaires et renforce leur mobilité internationale.
Enfin, dans un contexte géopolitique de plus en plus instable, le Paraguay coche des cases que peu de pays peuvent revendiquer. C'est une zone historiquement pacifique, l'Amérique du Sud étant le continent qui a connu le moins de conflits armés au cours des derniers siècles. C'est un pays situé hors de portée des frappes nucléaires. Et c'est un territoire doté d'une autosuffisance énergétique remarquable, alimentée en grande partie par les barrages hydroélectriques qui font d'ailleurs fonctionner le minage de Bitcoin à grande échelle.
Conclusion
En résumé, la résolution 47 du DNIT marque un tournant dans la réglementation des cryptomonnaies au Paraguay, mais son impact réel reste bien plus limité que ce que la panique initiale laissait croire. La majorité des expatriés détenant un titre de résident ne sont pas résidents fiscaux et ne sont donc pas concernés. Et ceux qui le sont disposent de solutions concrètes pour protéger leurs cryptos, que ce soit par une société offshore, une exposition indirecte via un ETF Bitcoin ou en évaluant le rapport entre le risque encouru et la faiblesse de la sanction prévue. Les fondamentaux du Paraguay en tant que destination d'expatriation et de plan B restent intacts.
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FAQ
Faut-il déclarer ses cryptos en tant que résident du Paraguay ?
Oui, mais uniquement si vous êtes résident fiscal au Paraguay et que vos transactions crypto dépassent 5 000 dollars dans l'année. La résolution 47 du DNIT, publiée le 10 mars 2026, impose une déclaration détaillée couvrant chaque opération. Si vous détenez un simple titre de résident sans remplir les critères de la résidence fiscale, cette obligation ne vous concerne pas.
Que risque-t-on si on ne déclare pas ses cryptos au Paraguay ?
Le non-respect de l'obligation déclarative expose à une amende allant jusqu’à 1 million de guaranis, soit environ 154 dollars au taux de change actuel. La sanction reste très modérée, et la capacité de contrôle de l'administration fiscale paraguayenne demeure limitée par rapport aux fiscs occidentaux.
Quels sont les risques de sécurité liés à la déclaration des cryptomonnaies au Paraguay ?
La centralisation de données sensibles telles que le nom, l'adresse et le détail des portefeuilles crypto crée un risque majeur pour la sécurité des détenteurs de crypto. Les fuites de données fiscales et le kidnapping sont documentés, y compris en France. Dans un pays d'Amérique du Sud où la corruption reste un sujet structurel, ce type de fichier représente une menace directe.
Quelle est la fiscalité sur les cryptomonnaies au Paraguay pour les résidents fiscaux ?
Le Paraguay applique un régime de taxation territoriale. Les revenus de sources étrangères ne sont pas imposés. Les revenus de sources locales sont taxés à un taux plafonné à 10 % dans la plupart des cas. La résolution 47 n'instaure pas de nouvelle taxe sur les cryptos mais une obligation déclarative pour les résidents fiscaux dont les transactions dépassent 5 000 dollars par an.
Peut-on obtenir le passeport paraguayen en tant qu'expatrié ?
Oui. Le passeport paraguayen par naturalisation est accessible après plusieurs années de résidence effective sur le territoire. Le Paraguay fait partie des pays d'Amérique du Sud qui permettent d'accéder à une seconde nationalité, un levier stratégique pour diversifier ses options de mobilité. L'obtention du passeport ne remet pas en cause le régime de taxation territoriale au Paraguay.
Auteur

Julien Oseille TV
CEO
Passionné par l'e-commerce, le business en ligne et l’expatriation, j’ai bâti ma liberté en lançant mon premier produit sur Amazon il y a 9 ans, puis en explorant les meilleures stratégies pour entreprendre sans subir une fiscalité écrasante.
Aujourd’hui, après avoir généré plusieurs millions d’euros et vécu aux quatre coins du monde, je vous partage mon expertise pour vous aider à créer un business rentable et choisir le pays qui correspond à vos valeurs, tout en optimisant votre fiscalité.









