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Expatriation
Vivre à Bali : Le Guide Ultime pour Réussir votre Installation
S'expatrier à Bali, mythe ou réalité ? Formalités, budget réel, choix du quartier idéal, travail et pièges à éviter : voici ce que vous devez absolument savoir avant votre expatriation sur l'île indonésienne préférée des nomades digitaux.

Julien Oseille TV
CEO
PUBLIÉ
3 avr. 2025

Vous vous interrogez encore sur la destination parfaite pour changer de vie ? Découvrez en quelques minutes la destination qui correspond parfaitement à votre profil avec à notre guide gratuit : Testez votre destination idéale ici.
Points clés de l'article :
Les avantages et limites d’une vie à Bali : Ce que vous devez absolument savoir avant de faire vos valises.
Formalités de visa et résidence : Les démarches essentielles pour vivre légalement sur l’île.
Coût de la vie à Bali : Budget moyen, loyers, transport, alimentation… ce que ça coûte vraiment.
Où vivre à Bali quand on s’expatrie ? : Les meilleures zones selon votre style de vie.
Travailler et entreprendre à Bali : Opportunités, conditions légales et astuces à connaître.
Introduction
Bali intrigue, attire, fascine… et ce n’est pas un hasard. Située en Indonésie, cette île offre une combinaison rare : un climat chaud toute l’année, une culture forte, et un quotidien souvent bien plus accessible qu’en Europe. Depuis plusieurs années, elle s’est imposée comme une destination privilégiée pour celles et ceux qui souhaitent vivre autrement, loin des routines classiques et du stress permanent.
Mais s’installer à Bali ne se résume pas à poser son ordinateur face à une rizière ou à louer une villa avec piscine. Derrière les images qui circulent sur les réseaux, il existe une réalité plus complexe, faite de démarches administratives précises, de choix stratégiques sur le logement ou le budget, et d’adaptations culturelles parfois déroutantes.
À travers ce guide, j’ai rassemblé les informations essentielles afin de vous aider à avancer dans votre projet, que vous souhaitiez partir quelques mois ou vous installer sur la durée, vous aurez ici une vision concrète et structurée de ce qu’implique la vie à Bali aujourd’hui.
Quels sont les avantages et les inconvénients de vivre à Bali ?
S’installer à Bali séduit pour plusieurs raisons. L’île offre un climat stable toute l’année, une ambiance détendue et une accessibilité financière intéressante comparée à l’Europe. Le rythme de vie y est plus souple, le rapport au temps différent, et les logements souvent spacieux, avec des prestations incluses qui restent abordables. De plus, une communauté internationale bien présente facilite les échanges, et de nombreuses activités orientées bien-être sont disponibles partout sur l’île.
Mais tout n’est pas aussi simple qu’il y paraît. Les infrastructures peuvent poser problème, avec des coupures d’électricité régulières et un réseau de transports en commun quasi inexistant. Le trafic routier, notamment autour des zones les plus fréquentées, ralentit souvent les déplacements. La saison des pluies, marquée par une forte humidité, modifie aussi le quotidien plusieurs mois par an.
Sur le plan administratif, les règles de visa changent fréquemment, ce qui demande une vigilance constante. Par ailleurs, certaines régions de Bali voient leurs loyers grimper rapidement, notamment dans les secteurs touristiques où les constructions modernes remplacent peu à peu les habitations traditionnelles. Cette transformation modifie l’ambiance de l’île et tend à la rendre plus standardisée.
Malgré ces aspects moins confortables, Bali conserve un attrait fort pour celles et ceux qui recherchent un cadre de vie différent, plus fluide, plus connecté à l’extérieur, et souvent perçu comme moins contraignant.
Quelles sont les démarches pour s'installer à Bali ?
Comment obtenir un permis de séjour à Bali ?
Avant d’atterrir à Bali, certaines conditions sont à respecter pour éviter tout blocage à l’arrivée. Le passeport doit être valide au moins six mois après votre date d’entrée sur le territoire et comporter suffisamment de pages vierges. Un document abîmé ou incomplet peut suffire à vous refuser l’accès.
Pour les séjours jusqu’à 30 jours, les ressortissants français peuvent obtenir un visa à l’arrivée, délivré directement à l’aéroport. Ce visa concerne principalement les visites touristiques, familiales ou professionnelles de courte durée. Il est obligatoire d’avoir un billet de sortie du territoire pour qu’il soit accepté. Ce visa peut ensuite être prolongé une fois, pour un total de 60 jours maximum sur place, à condition d’en faire la demande dans les délais fixés par les services d’immigration locaux.
Depuis février 2024, une taxe touristique est appliquée à toute personne entrant à Bali. Elle peut être réglée en ligne ou à l’arrivée. Certains profils sont exemptés de cette taxe, notamment les détenteurs de visas longue durée, les étudiants et les équipages, sous présentation de justificatifs conformes.
Si vous souhaitez rester plus de deux mois ou préparer une installation plus stable, il devient nécessaire de faire une demande de visa long séjour, adapté à votre situation : travail, investissement, regroupement familial ou retraite.
Comment obtenir une résidence temporaire à Bali ?
Pour séjourner à Bali sur le long terme, l'obtention d'un permis de séjour temporaire (ITAS) est une étape essentielle. Ce permis est plus communément connu sous le nom de KITAS, qui désigne la carte physique délivrée une fois l’ITAS approuvé. Ce statut migratoire permet aux étrangers de vivre légalement en Indonésie pour une durée déterminée, variant de 180 jours à 5 ou 10 ans selon la catégorie.
L’ITAS peut être accordé dans divers contextes : emploi, regroupement familial, études, investissement, projets humanitaires ou éducatifs, ou encore retraite (à partir de 60 ans). La demande doit être parrainée par une entité ou une personne locale (employeur, membre de la famille, ou autre sponsor légal), accompagnée des justificatifs exigés pour le type de visa concerné.
Une fois le KITAS obtenu, il peut être renouvelé sans avoir à quitter l’Indonésie. La durée de l’extension dépend de la catégorie du visa initial : jusqu’à 6 ans au total pour la plupart des types d’ITAS, et jusqu’à 10 ans pour certaines catégories spécifiques comme les investisseurs ou les titulaires du visa "Second Home". Les demandes d’extension doivent être faites auprès du bureau de l'immigration, au plus tard le jour de l'expiration du permis en cours.
Après plusieurs années de résidence continue sous ITAS, il est possible de demander une résidence permanente (ITAP), à condition de remplir les critères définis par les autorités. Cette transition, connue sous le nom de procédure ITAS to ITAP, permet d’obtenir un statut plus stable et à plus long terme en Indonésie.
Comment obtenir une résidence permanente à Bali ?
Le permis de séjour permanent (ITAP) est la prochaine étape pour les étrangers ayant résidé durablement en Indonésie. Il est destiné aux personnes remplissant les critères de stabilité et d’intégration, après plusieurs années passées sous permis temporaire (KITAS/ITAS).
L’ITAP est valable pour une période initiale de cinq ans et offre une plus grande flexibilité. Contrairement au KITAS, il réduit considérablement les démarches administratives régulières et facilite la vie des expatriés souhaitant vivre à Bali à long terme.
Ce statut de résident permanent en Indonésie est accessible aux conjoints de citoyens indonésiens, aux investisseurs de long terme, aux retraités, ainsi qu’aux anciens citoyens ou enfants d’Indonésiens nés à l’étranger.
Une fois titulaire de l’ITAP, il est possible de demander son extension ou son renouvellement automatique, selon les conditions fixées par la Direction Générale de l’Immigration. Certaines catégories spécifiques peuvent également obtenir un ITAP directement, sans passer par un visa temporaire, via la procédure dite de "Non-Status-Change ITAP Issuance".
Comment obtenir la nationalité indonésienne ?
L’acquisition de la nationalité indonésienne reste possible pour les étrangers ayant résidé légalement dans le pays pendant plusieurs années. Pour entamer cette démarche, il est nécessaire d’avoir vécu au moins cinq années consécutives, ou dix années non continues, sur le territoire, avec un statut de résidence valide. La détention préalable d’un permis de séjour permanent (ITAP) est un critère essentiel dans le processus de naturalisation.
La demande se fait directement auprès du ministère compétent. Le candidat doit prouver sa maîtrise de la langue indonésienne, une connaissance de la culture locale et une bonne conduite fiscale. Il est aussi impératif de renoncer à sa nationalité d’origine, car l’Indonésie ne reconnaît pas la double nationalité pour les adultes.
D’autres situations permettent également de devenir citoyen indonésien :
Mariage avec un ressortissant indonésien, sous conditions de résidence commune et durable.
Naissance à l’étranger de parents indonésiens : les enfants peuvent demander la nationalité jusqu’à 21 ans.
Ancien citoyen indonésien souhaitant retrouver son statut.
Contribution exceptionnelle à l’État, accordée uniquement sur décision présidentielle dans des cas particuliers.
Obtenir la nationalité indonésienne demande du temps, un engagement réel envers le pays, et une capacité à s’y intégrer sur les plans culturel, administratif et social.
Puis-je ouvrir un compte bancaire à Bali en tant que touriste ?
L’ouverture d’un compte bancaire en Indonésie est accessible aux étrangers, mais elle dépend du type de permis de séjour détenu. Disposer d’un KITAS (permis temporaire) ou d’un KITAP (permis permanent) facilite largement les démarches. Sans l’un de ces documents, les conditions peuvent être plus strictes et les possibilités limitées.
Les banques locales exigent généralement les pièces suivantes :
Un passeport en cours de validité
Le KITAS ou KITAP
Une preuve de résidence (contrat de location ou facture locale)
Un numéro fiscal indonésien (NPWP)
Un dépôt initial (le montant varie selon les banques)
Chaque établissement bancaire peut appliquer ses propres procédures. Il est donc recommandé de contacter directement la banque concernée pour connaître les conditions précises.
L’ouverture d’un compte sans titre de séjour (KITAS ou KITAP) reste envisageable, mais nettement plus contraignante. Les banques sont généralement plus réticentes, notamment pour les comptes courants.
Enfin, un autre aspect à prendre en compte : la barrière linguistique. Tous les conseillers ne maîtrisent pas forcément l’anglais, ce qui peut compliquer les échanges. Mieux vaut opter pour une agence principale ou se faire accompagner, notamment lors de la première ouverture.
Comment effectuer des paiements à Bali ?
La devise locale est la roupie indonésienne (IDR). Les paiements par carte (Visa ou Mastercard) sont bien acceptés dans les zones urbaines et touristiques : hôtels, restaurants, grandes enseignes. Cependant, dans les petits commerces, marchés ou zones rurales, les paiements en espèces restent largement majoritaires. Il est donc conseillé de toujours avoir un peu de liquide sur soi pour les petites dépenses du quotidien.
Quel budget pour vivre à Bali ?
Bali attire aussi pour le coût de la vie, globalement inférieur à celui pratiqué en Europe. En moyenne, vivre sur l’île revient environ à 35 % de moins qu’en France, ce qui permet de maintenir un bon niveau de confort tout en maîtrisant son budget. Le budget mensuel dépendra bien sûr de votre style de vie, de votre lieu de résidence et de la fréquence de vos déplacements.
Alimentation
Les produits de base restent accessibles. À titre indicatif, un kilogramme de riz coûte environ 1 €, le bœuf autour de 10 € le kilo, et le poulet environ 4 € par kilogramme. Pour les fruits et légumes, comptez par exemple 2 € le kilo de tomates.
Restauration
Manger à l’extérieur fait partie du quotidien pour beaucoup d’expatriés. Un repas simple dans un restaurant local coûte environ 2,70 €, tandis qu’un dîner dans un restaurant de gamme moyenne peut atteindre 17 € par personne, selon l’établissement et la zone.
Transports
Les transports en commun sont limités, mais peu coûteux : un ticket coûte environ 0,25 €, et un abonnement mensuel s’élève à 7,30 €. Pour les automobilistes, le prix du litre d’essence tourne autour de 0,75 €, et une course de taxi débute à 0,40 €, selon la distance et la compagnie.
Logement
Les loyers varient considérablement selon la localisation, le type de logement et le niveau de confort recherché. Si certains hébergements sont proposés à très bas prix, ils ne répondent pas toujours aux standards attendus par les expatriés européens.
Voici une estimation des loyers pour un logement confortable, selon les critères habituels des expatriés :
Dans les zones centrales, un appartement d’une chambre peut coûter autour de 900 € par mois, tandis qu’un logement de trois chambres peut atteindre 2 800 € mensuels.
En périphérie ou en zone rurale, les prix baissent légèrement, avec 750 € environ pour une chambre et 1 600 € pour un logement de trois chambres.
Trouver un logement à Bali
Quelles sont les meilleures zones pour les expatriés à Bali ?
Choisir où vivre à Bali dépend largement de vos priorités : ambiance, budget, accès à la mer, proximité avec les services ou encore présence d’une communauté internationale. L’île offre plusieurs zones adaptées aux profils expatriés, chacune avec ses spécificités.
Canggu Canggu attire une population jeune, mobile et connectée. On y retrouve des espaces de coworking, des cafés modernes et une forte concentration d’expatriés. C’est aussi l’une des zones les plus touchées par la hausse des prix et la densité du trafic, notamment aux heures de pointe.
Ubud Située à l’intérieur des terres, Ubud séduit ceux qui cherchent un environnement plus calme, verdoyant, tourné vers la nature et le bien-être. On y trouve une offre variée en logements, mais l’absence de plage peut être un frein pour certains.
Seminyak Avec ses infrastructures modernes, ses commerces internationaux et ses hébergements de standing, Seminyak s’adresse à ceux qui recherchent confort et commodités. C’est également l’un des secteurs les plus onéreux de l’île.
Sanur Plus paisible que les grandes zones touristiques, Sanur combine plages accessibles, services de proximité et ambiance familiale. Cette zone est souvent choisie par les retraités ou les familles avec enfants.
Jimbaran Jimbaran bénéficie d’une bonne situation géographique, proche de l’aéroport, avec une ambiance plus résidentielle. Idéal pour une vie plus tranquille, même si l’offre locative y est plus restreinte.
Uluwatu Située dans le sud, Uluwatu est appréciée pour son environnement plus ouvert, moins urbanisé. C’est une zone à privilégier si vous avez votre propre véhicule, car les transports y sont limités.
Types de logements disponibles à Bali
Le marché locatif à Bali propose une diversité d’options qui s’adaptent à différents profils d’expatriés, du séjour temporaire à l’installation plus longue. Contrairement aux standards européens, les logements ici peuvent inclure des services additionnels comme du personnel de maison ou des équipements communs.
Villas privées C’est l’une des formules les plus courantes parmi les étrangers vivant à Bali. Ces villas, souvent proposées meublées, disposent parfois d’une piscine, de personnel pour l’entretien et offrent un bon niveau de confort. Elles sont disponibles aussi bien dans les quartiers animés que dans des zones plus calmes.
Condominiums (appartements modernes) Situés dans les grandes zones urbaines comme Canggu, Seminyak ou Sanur, ces logements sont intégrés dans des résidences sécurisées, souvent avec des prestations telles que salle de sport, piscine ou service de sécurité. Ils conviennent aux expatriés qui privilégient le côté pratique et central.
Bungalows Plus simples, construits avec des matériaux locaux, ces logements sont souvent implantés dans un cadre naturel. Ils correspondent davantage aux personnes recherchant un style de vie minimaliste et éloigné des centres urbains.
Chambres en maison partagée (kos) Ces logements offrent une solution économique, avec des chambres individuelles à louer dans des résidences communes. Leur confort reste basique, ce qui les rend peu adaptés pour une installation longue durée, mais intéressants pour un court séjour.
Comment acheter une maison à Bali en tant qu'étranger ?
Acheter un bien immobilier à Bali en tant qu’étranger implique de respecter un cadre juridique bien défini. La législation indonésienne interdit aux ressortissants non indonésiens de détenir un terrain en pleine propriété. Cela signifie que l’achat direct tel qu’il se pratique en Europe n’est pas autorisé.
Plusieurs alternatives existent, mais elles nécessitent une parfaite compréhension du droit local. Il est donc fortement recommandé de se faire accompagner par un professionnel du droit indonésien.
Travailler à Bali
Quels sont les secteurs qui recrutent à Bali ?
Trouver un emploi à Bali peut s’avérer complexe pour un étranger, en particulier dans le cadre du marché local. L’Indonésie applique une politique d’emploi qui favorise l’embauche des citoyens indonésiens. Cela limite l’accès à certains postes pour les non-résidents, mais des opportunités existent malgré tout, dans des domaines bien précis.
Domaines où les expatriés peuvent trouver des opportunités :
Tourisme et hôtellerie : Certains postes, comme instructeur de plongée ou chef cuisinier, sont souvent occupés par des étrangers qualifiés.
Enseignement des langues : Les écoles privées et les instituts de langues recrutent des professeurs, surtout pour l’anglais.
Marketing digital, design, communication : Plusieurs entreprises locales ou startups ciblant une audience internationale font appel à des profils créatifs venus de l’étranger.
Bien-être, sport, développement personnel : Bali attire de nombreux professionnels spécialisés dans les retraites ou les thérapies alternatives.
Entrepreneuriat : Beaucoup d’expatriés lancent leur propre projet : restaurant, boutique, marque ou activité en ligne.
Ce qu’il faut savoir sur les salaires à Bali
Les rémunérations locales sont généralement inférieures aux standards européens. Certains postes à responsabilité dans de grands groupes ou hôtels peuvent offrir un salaire plus compétitif, mais cela reste une exception. C’est pourquoi une grande partie des expatriés choisissent de travailler à distance ou de développer une activité indépendante.
Télétravail et freelance
Le télétravail avec des entreprises étrangères, ou l’activité en freelance en ligne, reste l’une des options les plus courantes pour vivre à Bali tout en bénéficiant d’un revenu étranger. Cette configuration permet de contourner les limites du marché du travail local, tout en respectant les conditions d’entrée et de séjour.
Conditions pour travailler légalement à Bali
Exercer une activité professionnelle à Bali nécessite une autorisation formelle. Que ce soit pour un emploi salarié ou pour une mission spécifique, certaines démarches administratives sont obligatoires.
Approbation du RPTKA
Avant toute embauche, un employeur local doit obtenir un plan d’utilisation de la main-d’œuvre étrangère (RPTKA). Ce document détaille le poste, la durée prévue, ainsi que les fonctions exercées par le salarié étranger. Il doit être validé par le ministère indonésien du Travail. Certains cas spécifiques, comme les fonctions stratégiques ou les situations d’urgence, peuvent être exemptés de la procédure RPTKA.
Visa de travail : VITAS + KITAS
Une fois le RPTKA approuvé, l’employeur peut initier la demande de VITAS, un visa de séjour limité. Ce visa est ensuite converti sur place en KITAS, qui constitue le permis de séjour temporaire autorisant l’activité professionnelle.
Comment fonctionne l’école à Bali ?
Le système scolaire en Indonésie, applicable à Bali, s’organise en plusieurs étapes. L’enseignement débute avec la maternelle dès l’âge de 4 ans, mais cette phase reste optionnelle. L’école primaire commence à 6 ans et se déroule sur six années, suivie d’un cycle de trois ans de collège. Ces deux niveaux constituent l’enseignement obligatoire, qui couvre la tranche d’âge de 6 à 15 ans.
Le lycée, réparti sur trois ans supplémentaires, permet de poursuivre vers des études supérieures, bien qu’il ne soit pas exigé par la loi. La qualité de l’enseignement varie fortement d’un établissement à l’autre. Dans le public, les infrastructures sont parfois limitées, l’enseignement se fait en bahasa indonesia, avec une base d’anglais assez restreinte. En revanche, les écoles privées et internationales offrent un encadrement plus rigoureux et des cursus adaptés à une population étrangère ou biculturelle.
Quelles écoles pour les expatriés à Bali ?
Dans la majorité des cas, les familles expatriées se tournent vers des structures privées. L’accès au système public est limité pour les non-ressortissants, et les attentes pédagogiques diffèrent souvent de celles des systèmes occidentaux.
Écoles internationales
Elles proposent des cursus reconnus à l’échelle mondiale : Baccalauréat International (IB), Cambridge ou programmes français. L’enseignement y est dispensé en anglais ou en bilingue. Parmi les établissements les plus connus, on retrouve Green School, Australian Independent School et le Lycée Français de Bali.
Écoles privées nationales (National Plus)
Ces écoles combinent le programme indonésien avec un apport international. Les cours sont généralement en bahasa indonesia avec un renforcement en anglais. Elles représentent une alternative intermédiaire intéressante.
Écoles alternatives
Méthodes pédagogiques actives comme Montessori sont bien représentées à Bali. Ces structures séduisent par leur approche centrée sur l’autonomie et le rythme de l’enfant.
Enseignement à distance
L’enseignement à domicile est autorisé en Indonésie. De nombreuses familles choisissent le homeschooling pour conserver une flexibilité géographique ou suivre un programme international à distance
Comment se soigner à Bali ?
Bali dispose d’un système de santé mixte, composé d’établissements publics et privés. Les hôpitaux publics appliquent des tarifs relativement bas, mais les infrastructures peuvent être limitées, et la barrière linguistique reste fréquente. Les expatriés privilégient généralement les cliniques et hôpitaux privés, mieux équipés et souvent dotés de personnel médical formé à l’étranger. L’anglais y est plus couramment utilisé, ce qui facilite la communication.
Toutefois, les soins complexes ou spécialisés peuvent ne pas toujours répondre aux attentes des résidents étrangers. Dans certains cas, les expatriés choisissent de se rendre dans d’autres pays d’Asie pour des traitements avancés ou chirurgicaux.
Quelle assurance santé à Bali ?
Il est possible de s’affilier au système national d’assurance santé, le BPJS Kesehatan. Ce dispositif offre un accès aux structures publiques, mais la couverture reste limitée, notamment pour les soins spécialisés, certains médicaments ou traitements à l’étranger.
La majorité des expatriés optent pour une assurance santé internationale, qui permet une prise en charge dans les établissements privés et offre une meilleure couverture, y compris hors d’Indonésie.
Accès aux pharmacies à Bali
Les pharmacies sont nombreuses sur l’île et distribuent des médicaments en vente libre ou sur présentation d’une ordonnance. Avant d’apporter des médicaments, il est essentiel de vérifier la réglementation locale, car certains produits médicaux autorisés en Europe peuvent être interdits ou strictement contrôlés en Indonésie.
La sécurité à Bali
Criminalité et précautions à prendre
Bali reste une île relativement sûre, mais certaines zones touristiques peuvent présenter des risques de petite délinquance. Des vols à l’arrachée ont été signalés, notamment en fin de journée ou lors de périodes festives. Il est donc recommandé de garder ses effets personnels à portée de vue, surtout dans les zones animées.
Risques naturels à Bali
L’Indonésie est située dans une zone d’activité sismique, ce qui expose régulièrement l’archipel à des tremblements de terre et éruptions volcaniques.
La saison des pluies, qui s’étend généralement de novembre à mars, peut entraîner des inondations ou glissements de terrain, en particulier dans les zones rurales ou mal aménagées. Ces événements peuvent perturber la circulation et nécessitent une attention particulière lors des déplacements.
Sécurité routière à Bali
Se déplacer à Bali demande une certaine adaptation. Le trafic est souvent dense, les routes sont parfois en mauvais état, et le comportement des conducteurs est imprévisible. Les deux-roues, très utilisés sur l’île, sont aussi à l’origine de nombreux accidents.
Le port du casque est impératif pour circuler en scooter, et la conduite de nuit est déconseillée, en raison de l’éclairage insuffisant sur certaines routes et de la visibilité réduite. Il est préférable de limiter ses trajets à des axes bien connus et éviter les itinéraires isolés ou non balisés.
Comment se déplacer à Bali ?
Se déplacer à Bali nécessite un certain temps d’adaptation, surtout si l’on est habitué aux infrastructures de transport européennes. Plusieurs options sont disponibles, mais toutes ne se valent pas en termes de confort, de praticité ou de sécurité.
Conduire à Bali
La voiture ou le scooter reste le moyen de transport le plus utilisé à Bali, mais il est important de connaître quelques règles avant de prendre la route. La circulation se fait à gauche, ce qui demande une période d’adaptation, notamment pour les conducteurs venus d’Europe.
Le trafic est dense, en particulier dans les zones touristiques, et la conduite locale peut sembler désorganisée. Les scooters se faufilent souvent entre les véhicules, ce qui augmente le risque d’accident pour les conducteurs peu expérimentés.
Pour conduire légalement en tant que Français, les visiteurs doivent présenter un permis de conduire international. Les Français résidant à Bali doivent, quant à eux, obtenir un permis de conduire indonésien.
Les transports en commun à Bali
Les transports publics sont peu développés et ne couvrent qu’une partie du territoire. Les bemos, des minibus collectifs à bas prix, restent principalement utilisés par la population locale. Leur itinéraire est souvent difficile à comprendre pour un étranger, les horaires sont variables, et la communication compliquée si vous ne parlez pas le bahasa indonesia.
Il existe quelques lignes de bus destinées aux touristes, notamment pour relier les principaux centres d’intérêt. Cependant, ce service reste limité et ne constitue pas une solution viable pour les déplacements quotidiens sur l’île.
Taxis et VTC à Bali
Les taxis sont nombreux, mais il est conseillé de privilégier des compagnies fiables. Blue Bird Taxi est la plus connue : les tarifs sont encadrés, les véhicules facilement identifiables, et les chauffeurs généralement professionnels. Toutefois, des arnaques existent, notamment des taxis se faisant passer pour cette compagnie.
Les applications de VTC comme Grab et Gojek sont très répandues à Bali. Elles permettent de commander un trajet en voiture ou en scooter avec un tarif fixé à l’avance. Pratiques et économiques, ces plateformes sont largement utilisées.
Culture, vie quotidienne et intégration à Bali
S’installer à Bali, ce n’est pas seulement changer de pays : c’est aussi découvrir une culture unique, un rythme de vie particulier, et des codes sociaux bien différents. Comprendre ces aspects permet de mieux s’intégrer et de vivre une expérience locale plus authentique.
Quelle langue parle-t-on à Bali ?
L'indonésien (bahasa indonesia) est la langue officielle du pays, utilisée dans l’administration, l’éducation et les échanges professionnels. Toutefois, à Bali, de nombreux habitants parlent également le balinais, langue régionale ancrée dans la culture locale. Elle est principalement utilisée au sein des familles et lors de cérémonies religieuses.
Dans les zones touristiques et les quartiers fréquentés par les expatriés, l’anglais est largement compris, surtout parmi les jeunes et les professionnels du secteur du tourisme. Cependant, hors des centres urbains ou dans les démarches administratives, une connaissance basique du bahasa indonesia peut s’avérer très utile au quotidien. Apprendre quelques expressions locales est également un bon moyen de montrer son respect pour la culture balinaise.
Activités et loisirs à Bali
Bali offre un large éventail d’activités, aussi bien pour les amateurs de nature que pour ceux qui préfèrent les loisirs urbains.
Sport et bien-être : Surf, plongée, randonnées dans les rizières ou ascension du mont Batur sont autant d’activités populaires. Les centres de bien-être sont nombreux.
Sorties et vie sociale : Cafés, restaurants, marchés artisanaux, galeries d’art, … Bali propose une vie sociale riche, ponctuée d’événements ouverts aux expatriés comme aux locaux.
Que vous soyez actif ou plutôt contemplatif, il est facile de composer un quotidien équilibré entre détente, activité physique et découvertes culturelles.
La cuisine balinaise
La gastronomie locale fait partie intégrante de l’expérience à Bali. Elle se distingue par ses saveurs marquées, ses épices et l’abondance de produits frais.
Plats typiques : Le nasi goreng (riz sauté) ou le mie goreng (nouilles sautées) sont des incontournables de la cuisine balinaise.
Options végétariennes : De nombreux restaurants proposent des alternatives végétariennes ou véganes, notamment dans les zones fréquentées par les expatriés.
Street food : Les warungs – petites échoppes locales – offrent des plats simples, goûteux et très abordables, idéals pour découvrir la cuisine traditionnelle au quotidien.
S’initier à la cuisine locale, c’est aussi mieux comprendre les habitudes alimentaires, les rituels sociaux et le rythme des repas à Bali.
Comment sont les Balinais ?
Les Balinais sont souvent décrits comme accueillants, souriants et profondément ancrés dans leurs traditions. La religion occupe une place centrale dans leur vie quotidienne.
Relations sociales : Le respect, la politesse et la discrétion sont valorisés. La famille est un pilier essentiel, tout comme le village et la communauté.
Approche de la vie : Les Balinais adoptent une attitude souvent détendue face au temps et aux contraintes, ce qui peut surprendre mais offre une perspective différente du quotidien.
Comprendre et respecter ces codes est essentiel pour établir des relations harmonieuses avec les habitants et s’intégrer sur le long terme.
Réseaux et communautés d’expatriés à Bali
Bali abrite une communauté d’expatriés très active, répartie dans des zones comme Canggu, Ubud, Sanur ou Seminyak. Ces groupes sont souvent organisés autour de centres de coworking, d’événements culturels ou de réseaux professionnels.
Rencontrer d’autres expatriés : Il existe de nombreux groupes sur les réseaux sociaux, plateformes d’échange, ou événements hebdomadaires pour faciliter les rencontres et les partages d’expérience.
S’intégrer localement : Participer à des activités communautaires, apprendre l’indonésien ou soutenir des projets locaux est aussi une manière efficace de créer des liens solides au-delà du cercle des expatriés.
Ces réseaux offrent un véritable soutien pour ceux qui démarrent une nouvelle vie sur l’île, en apportant des repères, des conseils et une vie sociale dynamique.
Conclusion
En résumé, Bali reste une destination très attrayante pour une expatriation réussie. Entre un coût de la vie plus abordable qu’en Europe, un climat agréable toute l’année et une qualité de vie appréciée par de nombreux expatriés, l’île offre un cadre propice à un changement de vie équilibré. Sa richesse culturelle, ses nombreuses activités et sa communauté internationale dynamique participent également à son charme.
Bien sûr, comme toute expatriation, vivre à Bali demande une certaine préparation : démarches administratives, infrastructures variables, mobilité ou encore adaptation culturelle… Il est important de bien s’informer en amont pour vivre cette expérience de manière sereine et durable.
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FAQ
Où vivent les expatriés francophones à Bali ?
Les Français et autres francophones à Bali sont principalement installés dans les zones de Canggu, Ubud, Seminyak et Sanur. Ces quartiers offrent un bon compromis entre confort moderne, proximité avec les services, et présence d’une communauté internationale active. Le choix du lieu dépend aussi de vos priorités : télétravail, vie de famille, calme ou activités sociales.
Quels sont les métiers accessibles pour vivre à Bali légalement ?
Travailler à Bali en tant qu’étranger implique d’obtenir un visa adapté et d’exercer dans un secteur autorisé. Les domaines les plus ouverts aux expatriés sont le tourisme, le marketing digital, l’enseignement des langues, le bien-être ou encore l’entrepreneuriat. De nombreux expatriés optent aussi pour le télétravail ou des activités en ligne avec des revenus générés depuis l’étranger.
Faut-il parler indonésien pour vivre à Bali ?
Il n’est pas obligatoire de parler indonésien pour vivre à Bali, surtout dans les zones touristiques où l’anglais est largement compris. Toutefois, apprendre les bases du bahasa indonesia facilite les échanges du quotidien, en particulier pour les démarches locales ou dans les zones moins touristiques. Cela montre aussi une volonté d’intégration et un respect de la culture locale.
Quelles sont les choses à éviter à Bali ?
À Bali, il est important de ne pas toucher la tête des enfants, d’éviter de pointer du doigt, et de porter une tenue respectueuse. Certains gestes perçus comme neutres ailleurs peuvent être considérés comme offensants localement.
Est-ce que c’est une bonne idée de s’expatrier à Bali ?
S’installer à Bali séduit de nombreux expatriés pour son coût de la vie accessible, son climat tropical et sa culture riche. Cependant, une expatriation réussie dépend aussi de votre capacité à vous adapter à un mode de vie différent : infrastructure inégale, démarches administratives spécifiques, circulation dense ou encore saison des pluies. En préparant correctement votre projet, Bali peut offrir un cadre de vie équilibré et stimulant.

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Bali intrigue, attire, fascine… et ce n’est pas un hasard. Située en Indonésie, cette île offre une combinaison rare : un climat chaud toute l’année, une culture forte, et un quotidien souvent bien plus accessible qu’en Europe. Depuis plusieurs années, elle s’est imposée comme une destination privilégiée pour celles et ceux qui souhaitent vivre autrement, loin des routines classiques et du stress permanent.
Mais s’installer à Bali ne se résume pas à poser son ordinateur face à une rizière ou à louer une villa avec piscine. Derrière les images qui circulent sur les réseaux, il existe une réalité plus complexe, faite de démarches administratives précises, de choix stratégiques sur le logement ou le budget, et d’adaptations culturelles parfois déroutantes.
À travers ce guide, j’ai rassemblé les informations essentielles afin de vous aider à avancer dans votre projet, que vous souhaitiez partir quelques mois ou vous installer sur la durée, vous aurez ici une vision concrète et structurée de ce qu’implique la vie à Bali aujourd’hui.
Quels sont les avantages et les inconvénients de vivre à Bali ?
S’installer à Bali séduit pour plusieurs raisons. L’île offre un climat stable toute l’année, une ambiance détendue et une accessibilité financière intéressante comparée à l’Europe. Le rythme de vie y est plus souple, le rapport au temps différent, et les logements souvent spacieux, avec des prestations incluses qui restent abordables. De plus, une communauté internationale bien présente facilite les échanges, et de nombreuses activités orientées bien-être sont disponibles partout sur l’île.
Mais tout n’est pas aussi simple qu’il y paraît. Les infrastructures peuvent poser problème, avec des coupures d’électricité régulières et un réseau de transports en commun quasi inexistant. Le trafic routier, notamment autour des zones les plus fréquentées, ralentit souvent les déplacements. La saison des pluies, marquée par une forte humidité, modifie aussi le quotidien plusieurs mois par an.
Sur le plan administratif, les règles de visa changent fréquemment, ce qui demande une vigilance constante. Par ailleurs, certaines régions de Bali voient leurs loyers grimper rapidement, notamment dans les secteurs touristiques où les constructions modernes remplacent peu à peu les habitations traditionnelles. Cette transformation modifie l’ambiance de l’île et tend à la rendre plus standardisée.
Malgré ces aspects moins confortables, Bali conserve un attrait fort pour celles et ceux qui recherchent un cadre de vie différent, plus fluide, plus connecté à l’extérieur, et souvent perçu comme moins contraignant.
Quelles sont les démarches pour s'installer à Bali ?
Comment obtenir un permis de séjour à Bali ?
Avant d’atterrir à Bali, certaines conditions sont à respecter pour éviter tout blocage à l’arrivée. Le passeport doit être valide au moins six mois après votre date d’entrée sur le territoire et comporter suffisamment de pages vierges. Un document abîmé ou incomplet peut suffire à vous refuser l’accès.
Pour les séjours jusqu’à 30 jours, les ressortissants français peuvent obtenir un visa à l’arrivée, délivré directement à l’aéroport. Ce visa concerne principalement les visites touristiques, familiales ou professionnelles de courte durée. Il est obligatoire d’avoir un billet de sortie du territoire pour qu’il soit accepté. Ce visa peut ensuite être prolongé une fois, pour un total de 60 jours maximum sur place, à condition d’en faire la demande dans les délais fixés par les services d’immigration locaux.
Depuis février 2024, une taxe touristique est appliquée à toute personne entrant à Bali. Elle peut être réglée en ligne ou à l’arrivée. Certains profils sont exemptés de cette taxe, notamment les détenteurs de visas longue durée, les étudiants et les équipages, sous présentation de justificatifs conformes.
Si vous souhaitez rester plus de deux mois ou préparer une installation plus stable, il devient nécessaire de faire une demande de visa long séjour, adapté à votre situation : travail, investissement, regroupement familial ou retraite.
Comment obtenir une résidence temporaire à Bali ?
Pour séjourner à Bali sur le long terme, l'obtention d'un permis de séjour temporaire (ITAS) est une étape essentielle. Ce permis est plus communément connu sous le nom de KITAS, qui désigne la carte physique délivrée une fois l’ITAS approuvé. Ce statut migratoire permet aux étrangers de vivre légalement en Indonésie pour une durée déterminée, variant de 180 jours à 5 ou 10 ans selon la catégorie.
L’ITAS peut être accordé dans divers contextes : emploi, regroupement familial, études, investissement, projets humanitaires ou éducatifs, ou encore retraite (à partir de 60 ans). La demande doit être parrainée par une entité ou une personne locale (employeur, membre de la famille, ou autre sponsor légal), accompagnée des justificatifs exigés pour le type de visa concerné.
Une fois le KITAS obtenu, il peut être renouvelé sans avoir à quitter l’Indonésie. La durée de l’extension dépend de la catégorie du visa initial : jusqu’à 6 ans au total pour la plupart des types d’ITAS, et jusqu’à 10 ans pour certaines catégories spécifiques comme les investisseurs ou les titulaires du visa "Second Home". Les demandes d’extension doivent être faites auprès du bureau de l'immigration, au plus tard le jour de l'expiration du permis en cours.
Après plusieurs années de résidence continue sous ITAS, il est possible de demander une résidence permanente (ITAP), à condition de remplir les critères définis par les autorités. Cette transition, connue sous le nom de procédure ITAS to ITAP, permet d’obtenir un statut plus stable et à plus long terme en Indonésie.
Comment obtenir une résidence permanente à Bali ?
Le permis de séjour permanent (ITAP) est la prochaine étape pour les étrangers ayant résidé durablement en Indonésie. Il est destiné aux personnes remplissant les critères de stabilité et d’intégration, après plusieurs années passées sous permis temporaire (KITAS/ITAS).
L’ITAP est valable pour une période initiale de cinq ans et offre une plus grande flexibilité. Contrairement au KITAS, il réduit considérablement les démarches administratives régulières et facilite la vie des expatriés souhaitant vivre à Bali à long terme.
Ce statut de résident permanent en Indonésie est accessible aux conjoints de citoyens indonésiens, aux investisseurs de long terme, aux retraités, ainsi qu’aux anciens citoyens ou enfants d’Indonésiens nés à l’étranger.
Une fois titulaire de l’ITAP, il est possible de demander son extension ou son renouvellement automatique, selon les conditions fixées par la Direction Générale de l’Immigration. Certaines catégories spécifiques peuvent également obtenir un ITAP directement, sans passer par un visa temporaire, via la procédure dite de "Non-Status-Change ITAP Issuance".
Comment obtenir la nationalité indonésienne ?
L’acquisition de la nationalité indonésienne reste possible pour les étrangers ayant résidé légalement dans le pays pendant plusieurs années. Pour entamer cette démarche, il est nécessaire d’avoir vécu au moins cinq années consécutives, ou dix années non continues, sur le territoire, avec un statut de résidence valide. La détention préalable d’un permis de séjour permanent (ITAP) est un critère essentiel dans le processus de naturalisation.
La demande se fait directement auprès du ministère compétent. Le candidat doit prouver sa maîtrise de la langue indonésienne, une connaissance de la culture locale et une bonne conduite fiscale. Il est aussi impératif de renoncer à sa nationalité d’origine, car l’Indonésie ne reconnaît pas la double nationalité pour les adultes.
D’autres situations permettent également de devenir citoyen indonésien :
Mariage avec un ressortissant indonésien, sous conditions de résidence commune et durable.
Naissance à l’étranger de parents indonésiens : les enfants peuvent demander la nationalité jusqu’à 21 ans.
Ancien citoyen indonésien souhaitant retrouver son statut.
Contribution exceptionnelle à l’État, accordée uniquement sur décision présidentielle dans des cas particuliers.
Obtenir la nationalité indonésienne demande du temps, un engagement réel envers le pays, et une capacité à s’y intégrer sur les plans culturel, administratif et social.
Puis-je ouvrir un compte bancaire à Bali en tant que touriste ?
L’ouverture d’un compte bancaire en Indonésie est accessible aux étrangers, mais elle dépend du type de permis de séjour détenu. Disposer d’un KITAS (permis temporaire) ou d’un KITAP (permis permanent) facilite largement les démarches. Sans l’un de ces documents, les conditions peuvent être plus strictes et les possibilités limitées.
Les banques locales exigent généralement les pièces suivantes :
Un passeport en cours de validité
Le KITAS ou KITAP
Une preuve de résidence (contrat de location ou facture locale)
Un numéro fiscal indonésien (NPWP)
Un dépôt initial (le montant varie selon les banques)
Chaque établissement bancaire peut appliquer ses propres procédures. Il est donc recommandé de contacter directement la banque concernée pour connaître les conditions précises.
L’ouverture d’un compte sans titre de séjour (KITAS ou KITAP) reste envisageable, mais nettement plus contraignante. Les banques sont généralement plus réticentes, notamment pour les comptes courants.
Enfin, un autre aspect à prendre en compte : la barrière linguistique. Tous les conseillers ne maîtrisent pas forcément l’anglais, ce qui peut compliquer les échanges. Mieux vaut opter pour une agence principale ou se faire accompagner, notamment lors de la première ouverture.
Comment effectuer des paiements à Bali ?
La devise locale est la roupie indonésienne (IDR). Les paiements par carte (Visa ou Mastercard) sont bien acceptés dans les zones urbaines et touristiques : hôtels, restaurants, grandes enseignes. Cependant, dans les petits commerces, marchés ou zones rurales, les paiements en espèces restent largement majoritaires. Il est donc conseillé de toujours avoir un peu de liquide sur soi pour les petites dépenses du quotidien.
Quel budget pour vivre à Bali ?
Bali attire aussi pour le coût de la vie, globalement inférieur à celui pratiqué en Europe. En moyenne, vivre sur l’île revient environ à 35 % de moins qu’en France, ce qui permet de maintenir un bon niveau de confort tout en maîtrisant son budget. Le budget mensuel dépendra bien sûr de votre style de vie, de votre lieu de résidence et de la fréquence de vos déplacements.
Alimentation
Les produits de base restent accessibles. À titre indicatif, un kilogramme de riz coûte environ 1 €, le bœuf autour de 10 € le kilo, et le poulet environ 4 € par kilogramme. Pour les fruits et légumes, comptez par exemple 2 € le kilo de tomates.
Restauration
Manger à l’extérieur fait partie du quotidien pour beaucoup d’expatriés. Un repas simple dans un restaurant local coûte environ 2,70 €, tandis qu’un dîner dans un restaurant de gamme moyenne peut atteindre 17 € par personne, selon l’établissement et la zone.
Transports
Les transports en commun sont limités, mais peu coûteux : un ticket coûte environ 0,25 €, et un abonnement mensuel s’élève à 7,30 €. Pour les automobilistes, le prix du litre d’essence tourne autour de 0,75 €, et une course de taxi débute à 0,40 €, selon la distance et la compagnie.
Logement
Les loyers varient considérablement selon la localisation, le type de logement et le niveau de confort recherché. Si certains hébergements sont proposés à très bas prix, ils ne répondent pas toujours aux standards attendus par les expatriés européens.
Voici une estimation des loyers pour un logement confortable, selon les critères habituels des expatriés :
Dans les zones centrales, un appartement d’une chambre peut coûter autour de 900 € par mois, tandis qu’un logement de trois chambres peut atteindre 2 800 € mensuels.
En périphérie ou en zone rurale, les prix baissent légèrement, avec 750 € environ pour une chambre et 1 600 € pour un logement de trois chambres.
Trouver un logement à Bali
Quelles sont les meilleures zones pour les expatriés à Bali ?
Choisir où vivre à Bali dépend largement de vos priorités : ambiance, budget, accès à la mer, proximité avec les services ou encore présence d’une communauté internationale. L’île offre plusieurs zones adaptées aux profils expatriés, chacune avec ses spécificités.
Canggu Canggu attire une population jeune, mobile et connectée. On y retrouve des espaces de coworking, des cafés modernes et une forte concentration d’expatriés. C’est aussi l’une des zones les plus touchées par la hausse des prix et la densité du trafic, notamment aux heures de pointe.
Ubud Située à l’intérieur des terres, Ubud séduit ceux qui cherchent un environnement plus calme, verdoyant, tourné vers la nature et le bien-être. On y trouve une offre variée en logements, mais l’absence de plage peut être un frein pour certains.
Seminyak Avec ses infrastructures modernes, ses commerces internationaux et ses hébergements de standing, Seminyak s’adresse à ceux qui recherchent confort et commodités. C’est également l’un des secteurs les plus onéreux de l’île.
Sanur Plus paisible que les grandes zones touristiques, Sanur combine plages accessibles, services de proximité et ambiance familiale. Cette zone est souvent choisie par les retraités ou les familles avec enfants.
Jimbaran Jimbaran bénéficie d’une bonne situation géographique, proche de l’aéroport, avec une ambiance plus résidentielle. Idéal pour une vie plus tranquille, même si l’offre locative y est plus restreinte.
Uluwatu Située dans le sud, Uluwatu est appréciée pour son environnement plus ouvert, moins urbanisé. C’est une zone à privilégier si vous avez votre propre véhicule, car les transports y sont limités.
Types de logements disponibles à Bali
Le marché locatif à Bali propose une diversité d’options qui s’adaptent à différents profils d’expatriés, du séjour temporaire à l’installation plus longue. Contrairement aux standards européens, les logements ici peuvent inclure des services additionnels comme du personnel de maison ou des équipements communs.
Villas privées C’est l’une des formules les plus courantes parmi les étrangers vivant à Bali. Ces villas, souvent proposées meublées, disposent parfois d’une piscine, de personnel pour l’entretien et offrent un bon niveau de confort. Elles sont disponibles aussi bien dans les quartiers animés que dans des zones plus calmes.
Condominiums (appartements modernes) Situés dans les grandes zones urbaines comme Canggu, Seminyak ou Sanur, ces logements sont intégrés dans des résidences sécurisées, souvent avec des prestations telles que salle de sport, piscine ou service de sécurité. Ils conviennent aux expatriés qui privilégient le côté pratique et central.
Bungalows Plus simples, construits avec des matériaux locaux, ces logements sont souvent implantés dans un cadre naturel. Ils correspondent davantage aux personnes recherchant un style de vie minimaliste et éloigné des centres urbains.
Chambres en maison partagée (kos) Ces logements offrent une solution économique, avec des chambres individuelles à louer dans des résidences communes. Leur confort reste basique, ce qui les rend peu adaptés pour une installation longue durée, mais intéressants pour un court séjour.
Comment acheter une maison à Bali en tant qu'étranger ?
Acheter un bien immobilier à Bali en tant qu’étranger implique de respecter un cadre juridique bien défini. La législation indonésienne interdit aux ressortissants non indonésiens de détenir un terrain en pleine propriété. Cela signifie que l’achat direct tel qu’il se pratique en Europe n’est pas autorisé.
Plusieurs alternatives existent, mais elles nécessitent une parfaite compréhension du droit local. Il est donc fortement recommandé de se faire accompagner par un professionnel du droit indonésien.
Travailler à Bali
Quels sont les secteurs qui recrutent à Bali ?
Trouver un emploi à Bali peut s’avérer complexe pour un étranger, en particulier dans le cadre du marché local. L’Indonésie applique une politique d’emploi qui favorise l’embauche des citoyens indonésiens. Cela limite l’accès à certains postes pour les non-résidents, mais des opportunités existent malgré tout, dans des domaines bien précis.
Domaines où les expatriés peuvent trouver des opportunités :
Tourisme et hôtellerie : Certains postes, comme instructeur de plongée ou chef cuisinier, sont souvent occupés par des étrangers qualifiés.
Enseignement des langues : Les écoles privées et les instituts de langues recrutent des professeurs, surtout pour l’anglais.
Marketing digital, design, communication : Plusieurs entreprises locales ou startups ciblant une audience internationale font appel à des profils créatifs venus de l’étranger.
Bien-être, sport, développement personnel : Bali attire de nombreux professionnels spécialisés dans les retraites ou les thérapies alternatives.
Entrepreneuriat : Beaucoup d’expatriés lancent leur propre projet : restaurant, boutique, marque ou activité en ligne.
Ce qu’il faut savoir sur les salaires à Bali
Les rémunérations locales sont généralement inférieures aux standards européens. Certains postes à responsabilité dans de grands groupes ou hôtels peuvent offrir un salaire plus compétitif, mais cela reste une exception. C’est pourquoi une grande partie des expatriés choisissent de travailler à distance ou de développer une activité indépendante.
Télétravail et freelance
Le télétravail avec des entreprises étrangères, ou l’activité en freelance en ligne, reste l’une des options les plus courantes pour vivre à Bali tout en bénéficiant d’un revenu étranger. Cette configuration permet de contourner les limites du marché du travail local, tout en respectant les conditions d’entrée et de séjour.
Conditions pour travailler légalement à Bali
Exercer une activité professionnelle à Bali nécessite une autorisation formelle. Que ce soit pour un emploi salarié ou pour une mission spécifique, certaines démarches administratives sont obligatoires.
Approbation du RPTKA
Avant toute embauche, un employeur local doit obtenir un plan d’utilisation de la main-d’œuvre étrangère (RPTKA). Ce document détaille le poste, la durée prévue, ainsi que les fonctions exercées par le salarié étranger. Il doit être validé par le ministère indonésien du Travail. Certains cas spécifiques, comme les fonctions stratégiques ou les situations d’urgence, peuvent être exemptés de la procédure RPTKA.
Visa de travail : VITAS + KITAS
Une fois le RPTKA approuvé, l’employeur peut initier la demande de VITAS, un visa de séjour limité. Ce visa est ensuite converti sur place en KITAS, qui constitue le permis de séjour temporaire autorisant l’activité professionnelle.
Comment fonctionne l’école à Bali ?
Le système scolaire en Indonésie, applicable à Bali, s’organise en plusieurs étapes. L’enseignement débute avec la maternelle dès l’âge de 4 ans, mais cette phase reste optionnelle. L’école primaire commence à 6 ans et se déroule sur six années, suivie d’un cycle de trois ans de collège. Ces deux niveaux constituent l’enseignement obligatoire, qui couvre la tranche d’âge de 6 à 15 ans.
Le lycée, réparti sur trois ans supplémentaires, permet de poursuivre vers des études supérieures, bien qu’il ne soit pas exigé par la loi. La qualité de l’enseignement varie fortement d’un établissement à l’autre. Dans le public, les infrastructures sont parfois limitées, l’enseignement se fait en bahasa indonesia, avec une base d’anglais assez restreinte. En revanche, les écoles privées et internationales offrent un encadrement plus rigoureux et des cursus adaptés à une population étrangère ou biculturelle.
Quelles écoles pour les expatriés à Bali ?
Dans la majorité des cas, les familles expatriées se tournent vers des structures privées. L’accès au système public est limité pour les non-ressortissants, et les attentes pédagogiques diffèrent souvent de celles des systèmes occidentaux.
Écoles internationales
Elles proposent des cursus reconnus à l’échelle mondiale : Baccalauréat International (IB), Cambridge ou programmes français. L’enseignement y est dispensé en anglais ou en bilingue. Parmi les établissements les plus connus, on retrouve Green School, Australian Independent School et le Lycée Français de Bali.
Écoles privées nationales (National Plus)
Ces écoles combinent le programme indonésien avec un apport international. Les cours sont généralement en bahasa indonesia avec un renforcement en anglais. Elles représentent une alternative intermédiaire intéressante.
Écoles alternatives
Méthodes pédagogiques actives comme Montessori sont bien représentées à Bali. Ces structures séduisent par leur approche centrée sur l’autonomie et le rythme de l’enfant.
Enseignement à distance
L’enseignement à domicile est autorisé en Indonésie. De nombreuses familles choisissent le homeschooling pour conserver une flexibilité géographique ou suivre un programme international à distance
Comment se soigner à Bali ?
Bali dispose d’un système de santé mixte, composé d’établissements publics et privés. Les hôpitaux publics appliquent des tarifs relativement bas, mais les infrastructures peuvent être limitées, et la barrière linguistique reste fréquente. Les expatriés privilégient généralement les cliniques et hôpitaux privés, mieux équipés et souvent dotés de personnel médical formé à l’étranger. L’anglais y est plus couramment utilisé, ce qui facilite la communication.
Toutefois, les soins complexes ou spécialisés peuvent ne pas toujours répondre aux attentes des résidents étrangers. Dans certains cas, les expatriés choisissent de se rendre dans d’autres pays d’Asie pour des traitements avancés ou chirurgicaux.
Quelle assurance santé à Bali ?
Il est possible de s’affilier au système national d’assurance santé, le BPJS Kesehatan. Ce dispositif offre un accès aux structures publiques, mais la couverture reste limitée, notamment pour les soins spécialisés, certains médicaments ou traitements à l’étranger.
La majorité des expatriés optent pour une assurance santé internationale, qui permet une prise en charge dans les établissements privés et offre une meilleure couverture, y compris hors d’Indonésie.
Accès aux pharmacies à Bali
Les pharmacies sont nombreuses sur l’île et distribuent des médicaments en vente libre ou sur présentation d’une ordonnance. Avant d’apporter des médicaments, il est essentiel de vérifier la réglementation locale, car certains produits médicaux autorisés en Europe peuvent être interdits ou strictement contrôlés en Indonésie.
La sécurité à Bali
Criminalité et précautions à prendre
Bali reste une île relativement sûre, mais certaines zones touristiques peuvent présenter des risques de petite délinquance. Des vols à l’arrachée ont été signalés, notamment en fin de journée ou lors de périodes festives. Il est donc recommandé de garder ses effets personnels à portée de vue, surtout dans les zones animées.
Risques naturels à Bali
L’Indonésie est située dans une zone d’activité sismique, ce qui expose régulièrement l’archipel à des tremblements de terre et éruptions volcaniques.
La saison des pluies, qui s’étend généralement de novembre à mars, peut entraîner des inondations ou glissements de terrain, en particulier dans les zones rurales ou mal aménagées. Ces événements peuvent perturber la circulation et nécessitent une attention particulière lors des déplacements.
Sécurité routière à Bali
Se déplacer à Bali demande une certaine adaptation. Le trafic est souvent dense, les routes sont parfois en mauvais état, et le comportement des conducteurs est imprévisible. Les deux-roues, très utilisés sur l’île, sont aussi à l’origine de nombreux accidents.
Le port du casque est impératif pour circuler en scooter, et la conduite de nuit est déconseillée, en raison de l’éclairage insuffisant sur certaines routes et de la visibilité réduite. Il est préférable de limiter ses trajets à des axes bien connus et éviter les itinéraires isolés ou non balisés.
Comment se déplacer à Bali ?
Se déplacer à Bali nécessite un certain temps d’adaptation, surtout si l’on est habitué aux infrastructures de transport européennes. Plusieurs options sont disponibles, mais toutes ne se valent pas en termes de confort, de praticité ou de sécurité.
Conduire à Bali
La voiture ou le scooter reste le moyen de transport le plus utilisé à Bali, mais il est important de connaître quelques règles avant de prendre la route. La circulation se fait à gauche, ce qui demande une période d’adaptation, notamment pour les conducteurs venus d’Europe.
Le trafic est dense, en particulier dans les zones touristiques, et la conduite locale peut sembler désorganisée. Les scooters se faufilent souvent entre les véhicules, ce qui augmente le risque d’accident pour les conducteurs peu expérimentés.
Pour conduire légalement en tant que Français, les visiteurs doivent présenter un permis de conduire international. Les Français résidant à Bali doivent, quant à eux, obtenir un permis de conduire indonésien.
Les transports en commun à Bali
Les transports publics sont peu développés et ne couvrent qu’une partie du territoire. Les bemos, des minibus collectifs à bas prix, restent principalement utilisés par la population locale. Leur itinéraire est souvent difficile à comprendre pour un étranger, les horaires sont variables, et la communication compliquée si vous ne parlez pas le bahasa indonesia.
Il existe quelques lignes de bus destinées aux touristes, notamment pour relier les principaux centres d’intérêt. Cependant, ce service reste limité et ne constitue pas une solution viable pour les déplacements quotidiens sur l’île.
Taxis et VTC à Bali
Les taxis sont nombreux, mais il est conseillé de privilégier des compagnies fiables. Blue Bird Taxi est la plus connue : les tarifs sont encadrés, les véhicules facilement identifiables, et les chauffeurs généralement professionnels. Toutefois, des arnaques existent, notamment des taxis se faisant passer pour cette compagnie.
Les applications de VTC comme Grab et Gojek sont très répandues à Bali. Elles permettent de commander un trajet en voiture ou en scooter avec un tarif fixé à l’avance. Pratiques et économiques, ces plateformes sont largement utilisées.
Culture, vie quotidienne et intégration à Bali
S’installer à Bali, ce n’est pas seulement changer de pays : c’est aussi découvrir une culture unique, un rythme de vie particulier, et des codes sociaux bien différents. Comprendre ces aspects permet de mieux s’intégrer et de vivre une expérience locale plus authentique.
Quelle langue parle-t-on à Bali ?
L'indonésien (bahasa indonesia) est la langue officielle du pays, utilisée dans l’administration, l’éducation et les échanges professionnels. Toutefois, à Bali, de nombreux habitants parlent également le balinais, langue régionale ancrée dans la culture locale. Elle est principalement utilisée au sein des familles et lors de cérémonies religieuses.
Dans les zones touristiques et les quartiers fréquentés par les expatriés, l’anglais est largement compris, surtout parmi les jeunes et les professionnels du secteur du tourisme. Cependant, hors des centres urbains ou dans les démarches administratives, une connaissance basique du bahasa indonesia peut s’avérer très utile au quotidien. Apprendre quelques expressions locales est également un bon moyen de montrer son respect pour la culture balinaise.
Activités et loisirs à Bali
Bali offre un large éventail d’activités, aussi bien pour les amateurs de nature que pour ceux qui préfèrent les loisirs urbains.
Sport et bien-être : Surf, plongée, randonnées dans les rizières ou ascension du mont Batur sont autant d’activités populaires. Les centres de bien-être sont nombreux.
Sorties et vie sociale : Cafés, restaurants, marchés artisanaux, galeries d’art, … Bali propose une vie sociale riche, ponctuée d’événements ouverts aux expatriés comme aux locaux.
Que vous soyez actif ou plutôt contemplatif, il est facile de composer un quotidien équilibré entre détente, activité physique et découvertes culturelles.
La cuisine balinaise
La gastronomie locale fait partie intégrante de l’expérience à Bali. Elle se distingue par ses saveurs marquées, ses épices et l’abondance de produits frais.
Plats typiques : Le nasi goreng (riz sauté) ou le mie goreng (nouilles sautées) sont des incontournables de la cuisine balinaise.
Options végétariennes : De nombreux restaurants proposent des alternatives végétariennes ou véganes, notamment dans les zones fréquentées par les expatriés.
Street food : Les warungs – petites échoppes locales – offrent des plats simples, goûteux et très abordables, idéals pour découvrir la cuisine traditionnelle au quotidien.
S’initier à la cuisine locale, c’est aussi mieux comprendre les habitudes alimentaires, les rituels sociaux et le rythme des repas à Bali.
Comment sont les Balinais ?
Les Balinais sont souvent décrits comme accueillants, souriants et profondément ancrés dans leurs traditions. La religion occupe une place centrale dans leur vie quotidienne.
Relations sociales : Le respect, la politesse et la discrétion sont valorisés. La famille est un pilier essentiel, tout comme le village et la communauté.
Approche de la vie : Les Balinais adoptent une attitude souvent détendue face au temps et aux contraintes, ce qui peut surprendre mais offre une perspective différente du quotidien.
Comprendre et respecter ces codes est essentiel pour établir des relations harmonieuses avec les habitants et s’intégrer sur le long terme.
Réseaux et communautés d’expatriés à Bali
Bali abrite une communauté d’expatriés très active, répartie dans des zones comme Canggu, Ubud, Sanur ou Seminyak. Ces groupes sont souvent organisés autour de centres de coworking, d’événements culturels ou de réseaux professionnels.
Rencontrer d’autres expatriés : Il existe de nombreux groupes sur les réseaux sociaux, plateformes d’échange, ou événements hebdomadaires pour faciliter les rencontres et les partages d’expérience.
S’intégrer localement : Participer à des activités communautaires, apprendre l’indonésien ou soutenir des projets locaux est aussi une manière efficace de créer des liens solides au-delà du cercle des expatriés.
Ces réseaux offrent un véritable soutien pour ceux qui démarrent une nouvelle vie sur l’île, en apportant des repères, des conseils et une vie sociale dynamique.
Conclusion
En résumé, Bali reste une destination très attrayante pour une expatriation réussie. Entre un coût de la vie plus abordable qu’en Europe, un climat agréable toute l’année et une qualité de vie appréciée par de nombreux expatriés, l’île offre un cadre propice à un changement de vie équilibré. Sa richesse culturelle, ses nombreuses activités et sa communauté internationale dynamique participent également à son charme.
Bien sûr, comme toute expatriation, vivre à Bali demande une certaine préparation : démarches administratives, infrastructures variables, mobilité ou encore adaptation culturelle… Il est important de bien s’informer en amont pour vivre cette expérience de manière sereine et durable.
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FAQ
Où vivent les expatriés francophones à Bali ?
Les Français et autres francophones à Bali sont principalement installés dans les zones de Canggu, Ubud, Seminyak et Sanur. Ces quartiers offrent un bon compromis entre confort moderne, proximité avec les services, et présence d’une communauté internationale active. Le choix du lieu dépend aussi de vos priorités : télétravail, vie de famille, calme ou activités sociales.
Quels sont les métiers accessibles pour vivre à Bali légalement ?
Travailler à Bali en tant qu’étranger implique d’obtenir un visa adapté et d’exercer dans un secteur autorisé. Les domaines les plus ouverts aux expatriés sont le tourisme, le marketing digital, l’enseignement des langues, le bien-être ou encore l’entrepreneuriat. De nombreux expatriés optent aussi pour le télétravail ou des activités en ligne avec des revenus générés depuis l’étranger.
Faut-il parler indonésien pour vivre à Bali ?
Il n’est pas obligatoire de parler indonésien pour vivre à Bali, surtout dans les zones touristiques où l’anglais est largement compris. Toutefois, apprendre les bases du bahasa indonesia facilite les échanges du quotidien, en particulier pour les démarches locales ou dans les zones moins touristiques. Cela montre aussi une volonté d’intégration et un respect de la culture locale.
Quelles sont les choses à éviter à Bali ?
À Bali, il est important de ne pas toucher la tête des enfants, d’éviter de pointer du doigt, et de porter une tenue respectueuse. Certains gestes perçus comme neutres ailleurs peuvent être considérés comme offensants localement.
Est-ce que c’est une bonne idée de s’expatrier à Bali ?
S’installer à Bali séduit de nombreux expatriés pour son coût de la vie accessible, son climat tropical et sa culture riche. Cependant, une expatriation réussie dépend aussi de votre capacité à vous adapter à un mode de vie différent : infrastructure inégale, démarches administratives spécifiques, circulation dense ou encore saison des pluies. En préparant correctement votre projet, Bali peut offrir un cadre de vie équilibré et stimulant.
Auteur

Julien Oseille TV
CEO
Passionné par l'e-commerce, le business en ligne et l’expatriation, j’ai bâti ma liberté en lançant mon premier produit sur Amazon il y a 9 ans, puis en explorant les meilleures stratégies pour entreprendre sans subir une fiscalité écrasante.
Aujourd’hui, après avoir généré plusieurs millions d’euros et vécu aux quatre coins du monde, je vous partage mon expertise pour vous aider à créer un business rentable et choisir le pays qui correspond à vos valeurs, tout en optimisant votre fiscalité.
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